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Javernant

Commune de 5,6km², comptant un peu plus de 160 habitants, les « Javernandats », est à 20 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D34, la D188 et la N77, elle est située à 16km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Aux portes du Pays d’Othe, le village de Javernant est composé de bois vallonnés et de plaines où les champs s’étendent vers l’horizon. Le cadre rural de la commune est animé par le bon vivre de ses habitants.

L’église de l’Assomption de la Vierge datée du début du XVIe siècle se trouve le long de la D34. Inscrite aux monuments historiques depuis 1926, ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1913. Les vitraux anciens ont été rassemblés dans les verrières et forment aujourd’hui des panneaux composites, où on peut reconnaitre par exemple la Genèse inspirée de la verrière de la Madeleine à Troyes. L’arbre de Jessé a été réalisé lui en s’inspirant des cartons de l’église des Noës. Le portail flamboyant – c’est-à-dire usant de détails qui prolifèrent vers le haut, animant le décor sculpté et renvoyant à l’image d’une flamme - de la façade de l’église de Javernant est à double baies au centre desquelles un trumeau renferme dans une niche un Christ au Calvaire assis. L’église renferme un mobilier aussi divers que de qualité : un aigle lutrin datant du premier quart du XIXe, une statue en bois de Saint-Vorles sauvant un enfant des flammes de la fin du XVIe, un fauteuil de chœur style Louis XVI, ou encore dalle funéraire à destination de Jacques le Pitancier du XVe siècle. Ceux-ci, et nombre d’autres, sont classés monuments historiques à titre d’objets.

A ses côtés, le monument aux morts rend hommage aux neufs Javernandats morts pour la France lors de la première guerre mondiale. 

Assenay

Commune de 3,4km², comptant près de 160 habitants, les « Asnacussiens », est à 20,2 km au Sud de Troyes. Desservie par la D25 et la D123, elle est à 10 km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Le village d’Assenay est étendu au grès des bois et des champs et alterne ses points de vue entre l’horizon lointain et les vallons environnants. Animé par ses associations et ses quelques entreprises, il est possible d’y séjourner dans de charmantes chambres d’hôtes. Maisons modernes et maisons rurales typiques, à pan de bois ou à briques apparentes, s’alternent à Assenay. Des corps de fermes et exploitations agricoles y sont visibles au cœur de la campagne champenoise d’Assenay. 

Crésantignes

Commune de 2km², comptant un peu plus de 310 habitants, est à 20,4 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D34 et la N77, elle est située à 16km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Village verdoyant, Crésantignes est étendu le long de La Mogne. Crésantignes est un village champêtre où les maisons à pans de bois et à briques apparentes, sont ponctuées de corps de ferme et de lotissement plus modernes, le tout participant au charme du village, animé par ses habitants.

Le Musée du Passé Simple, situé au centre du village sur la rue principale, accueille les visiteurs dans ses salles consacrées aux outils et ustensiles du passé rappelant le quotidien et coutumes d’autrefois. Ce musée s’attache à laisser vif le souvenir d’un passé pas si lointain, et les nouvelles acquisitions ne manquent pas d’arriver dans ses murs. A 200m, ruelle de l’étang, le lavoir érigé dans les années 1850 en briques, rappelle le quotidien des habitants de Crésantignes qui concorde avec les grands principes hygiéniques amorcés au cours de la seconde moitié du XIXe siècle.

A ses côtés, l’église Saint-Sébastien, datée de 1780, est typique des constructions du XVIIIe siècle avec sa nef accompagnée de bas-côté, sans transept. Elle renferme un mobilier riche, notamment un retable en calcaire polychromé, ramené de la collégiale de Lirey en 1828 lors de sa destruction. Classé monument historique en 1908, il représente la Passion du Christ et date de la 2eme moitié du XVIe siècle. Des sculptures de saints, comme une statuette reliquaire du Saint-Fiacre, datée du XVIe, ou un lutrin surmonté d’un aigle daté du XVIIIe sont également classés monuments historiques à titre d’objet. Une statuette de Vierge à l’enfant en marbre blanc doré, datée du XVIe siècle, classée monument historique depuis 1913, et intégrée dans l’autel de la chapelle de la Vierge en calcaire polychromé et doré du XVIIIe, a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne ».

Aux côtés de l’église, deux plaques en marbre noir commémorent les première et seconde guerres mondiales et rendent hommage à leurs victimes. 

Sommeval

Commune de 9,5km², comptant 326 habitants, les « Sommevaliens », est à 20,4 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D72 et la D89, elle est située à 20km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Composé en grande partie de bois entourant les champs qui s’étendent au Sud du village, le territoire de Sommeval est aux portes du pays d’Othe et de ses vallons. Elle fait partie du groupement pédagogique avec les communes de Bouilly, Javernant et Souligny. La vie communale de Sommeval est animée par ses habitants et notamment son comité des fêtes. Deux fleurs lui ont été décernées par le label villes et villages fleuris. Plusieurs chemins de randonnés sont empruntables à Sommeval et tout particulièrement le GR2 qui rejoint Paris et Dijon ou le Sentier du Loup qui traverse les sous-bois du pays d’Othe.

L’église Saint-Martin datée de 1834 se trouve au centre du village. La tour-clocher date du XVIIe siècle, mais la touche particulière de cette église est dans son plafond. Sa charpente est visible et des poutres de chêne massif composent des lignes et croisillons le long de la nef. Plusieurs statuettes conservées dans l’église sont classées monuments historiques depuis les années 1980 : une statue de Saint Nicolas en chêne, polychromée et datée du XVIIe-XVIIIe, une statue de bois du XVIIIe représentant Saint Eloi, une Vierge à l’enfant en chêne du XIXe, et une Sainte Marguerite du XVIe en calcaire.

Devant le cimetière, le monument aux morts composé d’un obélisque sur un socle, entouré d’obus et portant la palme de la victoire, commémore les victimes de la première guerre mondiale. 

Montsuzain

Commune de 19,6km², comptant environ 400 habitants, les « Montsuzanois », elle est à 20,6 km au Nord de Troyes. Desservie par la D8 et la D9, elle se situe à moins de 10 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Montsuzain fait partie du regroupement pédagogique avec les communes de Voué et d’Aubeterre. Montsuzain est en grande partie composé de champs, mais le village s’est construit autour d’un bois développé le long du cours d’eau La Barbuise. Des bâtisses rurales, à briques apparentes, ou des corps de fermes à charpente de bois, modèlent le paysage champêtre de Montsuzain.

L’association de sauvegarde du patrimoine de l’église de Montsuzain anime et veille à la protection de l’édifice. L’église de la Conversion-de-Saint-Paul se trouve au centre du village, à quelques mètres de la mairie, et date du XVIe siècle pour l’essentiel. Les quatre piliers du transept sont du XIIe siècle et forme un carré visible jusqu’à la formation du clocher. Deux chapelles pentagonales façonnent le charme de cette église. Ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1913.

Sur le bas-côté de l’église, le monument rendant hommage aux morts de la première guerre mondiale présente sur un piédestal, une statue métallique d’un poilu en armes. Rue du stade, aux côtés du pont traversant La Barbuise, une stèle et une plaque commémorent les 75 soldats qui, pour protéger les habitants et ne pas abdiquer, sont tombés au combat le 15 juin 1940.

Machy

Commune de 2,7km², comptant 125 habitants, les « Machytins », est à 21,5 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D25, la D188 et la N77, elle est située à environ 15km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Village étiré, traversé par La Mogne, il alterne entre les champs vallonnés et les vues sur les bois. Les maisons rurales participent à la vie du village de Machy et à son charme pastoral.

Au 8 de la rue principale, le lavoir tout rénové, marque le quotidien des Machytins d’il y a moins d’un siècle. A quelques mètres, l’église de la Nativité de la Vierge érigée de 1876 à 1878 surplombe la route principale. Le XIXe siècle aimait utiliser la brique pour créer une polychromie dynamisant la structure qui ne comportait en général qu’un vaisseau principal. Ici le rouge de la brique souligne principalement les fenêtres et les contreforts

Au centre du village sur la rue principale, une plaque orne la mairie et commémore les victimes de la première guerre mondiale

Montceaux-les-Vaudes

Commune d’environ 10km², comptant un peu plus de 260 habitants, les « Montcelliens », est à 21,5 km au Sud de Troyes. Desservie par la D85, la D185 et la D444, elle est située à 11 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Verdoyant et boisé, le village de Montceaux-les-Vaudes est aux portes de la forêt d’Aumont et profite de son cadre bucolique agrémenté de trous d’eau au nord du village. Les maisons typiques de la campagne auboise, à pan de bois et briques apparentes ponctuent le paysage naturel exceptionnel de Montceaux-les-Vaudes.

Rue de l’église, le long de la D185, l’église Sainte-Syre d’origine romane a été reconstruite en 1872, elle est érigée à la place de l’ancienne chapelle du château de Montceaux-les-Vaudes. Détruit, il a été remplacé par un château du XIXe siècle aujourd’hui il accueille un institut médico-éducatif. L’église renferme plusieurs pièces du XVIe siècle classées monuments historiques : un aigle lutrin en chêne, des sculptures polychromes en bois de Saint Eutrope et Sainte Barbe et des statuettes en calcaire polychromé de Saint Eloi et Sainte Reine. De belle facture, ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques depuis 1908.

Au début de la rue du village, un obélisque muni de la croix de guerre commémore les victimes de la première guerre mondiale. 

Fays-la-Chapelle

Commune de 50ha, comptant 137 habitants, les « Faitas », est à 22,2 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D1 et la D34, elle est située à 20 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Fays-la-Chapelle est étiré et son paysage verdoyant est ponctué de vergers, de maisons à pan de bois et d’autres à briques apparentes, qui participent au charme bucolique du village animé par ses habitants. Fays-la-Chapelle séduit par ses traits typiques de la campagne auboise.

A l’Ouest du village, rue de la Fontaine, le lavoir en brique renvoie au quotidien peu lointain des Faitas. Le lavoir utilisé des années 1850 à 1950 était un point de rendez-vous du village, où laver son linge avec plus de confort et avec un désir d’hygiénisme.

L’église de la Nativité de la Vierge, érigée en 1854, est un simple vaisseau qui reprend les typologies rurales. Ses parois à pan de bois et sa façade de briques qui forment des croisillons s’inscrivent parfaitement dans le paysage de Fays-la-Chapelle. Deux statuettes en calcaire peint y reposent et sont classés monuments historiques à titre d’objet : une Vierge à l’enfant du XVe siècle et une Piéta du XVIe.

Les Maupas

Commune de 4,2km², comptant près de 115 habitants, les « Maupasiens », est à 22,3 km au Sud de Troyes. Desservie par la D1, elle est située à 15 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Troyes.

Le village est étendu le long de La Seronne à l’entrée des bois de la forêt d’Aumont. Il profite des ressources naturelles et du paysage exceptionnel que leur prodigue ces bois. Les bâtisses à pan de bois ou briques apparentent ponctuent le paysage bucolique des Maupas.

Le long de la D1, le lavoir en très bon état, participe à l’image rurale des Maupas. Il est un marqueur du quotidien des Maupasiens qui l’utilisait au cours années 1850 à 1950, période dans laquelle les idées de confort et d’hygiène commencent à s’imposer à la capitale mais également dans les villages comme Les Maupas. Contre la mairie une plaque commémore les morts de la première guerre mondiale.

Estissac

Commune d’environ 26 km² qui abrite un peu plus de 1900 habitants, les « Liébautins ». Cette appellation provient de « Saint-Liébault », que la commune échangea pour « Estissac » en 1758. Le nom des habitants et l’église, datée du XIIIe (agrandie au XVe, XVIe et XVIIe siècle), portent encore son nom. Estissac est située à 22,4 km à l’Ouest de Troyes, directement reliées par la D660 et est à une quinzaine de minutes de la sortie 19 – Vulaines de l’A5 en provenance de Paris.

La ville comporte quelques commerces et dispose d’une école maternelle et élémentaire. Dans la commune verdoyante, le label villes et villages fleuris lui ont attribué une fleur.

L’eau est au cœur de la ville, trois cours d’eau traversent la vallée et ont conduit, à la veille du néolithique, à l’installation des premiers liébautins. Des activités sont proposées autour du Domaine du Moulin D’Eguebaude. Autrefois moulin, il est aujourd’hui employé en tant que pisciculture qu’il est possible de visiter. Le lavoir dit « à cage ouverte » est fermé sur trois de ses côtés, et percé de 5 grandes baies, mais une façade est laissée ouverte probablement pour un souci d’aération. La brique, matériau noble, ainsi que la recherche architecturale, témoignent d’une réflexion esthétique et pratique sur ce lavoir public. Il jouxte une artère fréquentée de la ville, rue de la République, qui dessert la salle polyvalente de la commune ainsi que le supermarché. La rue conduit également au monument aux morts de la commune d’Estissac. Surmontée d’un soldat en fonte, une stèle commémore les liébautins morts aux guerres de 1870-71, 1914-18 et 1939-45.

Au centre du village, en face de la mairie, l’église Saint-Liébault, datée du XVIIIe siècle, rappelle par son portail le style néo-classique prisé par les plus grands artistes au XVIIIe. Celui-ci est en très légère saillie de la façade, et encadre par des pilastres à chapiteaux corinthiens, et un entablement avec un tympan triangulaire. Le tout renvoi à l’imaginaire de l’antiquité greco-romaine, redécouverte au XVIIIe siècle, et intégrée dans les architectures, qu’elles soient religieuses ou non, à la capitale ou dans un village du Pays d’Othe. Le mobilier de l’église d’Estissac compte près d’une douzaine d’œuvres classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment un haut-relief en calcaire daté de 1550-1560, La Dormition de la Vierge, qui se concentre sur la scène et sur l’expression des personnages, du sommeil éternel de la Vierge et au deuil des apôtres manifesté de différentes manières. Cette œuvre a été présentée lors de l’exposition proposée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes, « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne ».

A quelques mètres de l’église, une halle érigée au XVIIe siècle est aujourd’hui consacrée au marché le dimanche matin. Marché aux grains, abris de foire, la halle constituée de poutres de bois et d’une toiture solide, est classée monument historique depuis 1990.

Jeugny

Commune de près de 16km², comptant environ 480 habitants, les « Juvéniens », est à 22,4 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D1, la D25 et la D34, elle est située à 16km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Le village est dynamisé par ses associations, festives, ou sportives comme la gym volontaire, et intégré dans une activité autour de la jeunesse avec le regroupement pédagogique intercommunal. Verdoyant et calme, il est aux portes de la forêt d’Aumont, où il est bon de se ressourcer en été comme en hiver.

Rue de la gare, une cheminée en briques de 25 mètres de hauteur est encore visible derrière les nouvelles habitations. L’usine, une scierie, établie entre 1900 et 1910 a fermé ses portes en 1996.

Le long de la D1, l’église Saint-Barthélémy, érigée de 1846 à 1850 est tournée vers le nord. Le XIXe siècle est tourné vers les inspirations du passé, outre les influences des architectures romanes ou gothiques, ce sont les basiliques romaines qui séduisent les architectes. La nef est flanquée de bas-côtés, percés par des fenêtres plein cintre qui doublent celles de la nef en hauteur, son abside est semi-circulaire et il n’y a pas de transept.

Une colonne carrée portant la branche de laurier, juchée sur un piédestal, rend hommage aux morts de la première guerre mondiale. 

Site internet de la commune

Longeville-sur-Mogne

Commune d’environ 4km², comptant 125 habitants, les « Longevillois », est à 22,7 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D88, elle est située à moins de 15km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Village étendu dans la campagne auboise, les champs et les bois l’entourent. La Mogne s’écoule le long du village et participe au charme pastoral de Longeville-sur-Mogne. Aux portes de la forêt d’Aumont, le village est composé de maisons rurales typiques où il fait bon vivre.

Le long de la D188, rue des Chilozes, le lavoir de Longeville-sur-Mogne est encore en bon état. De poutres et de briques, cet abri permettait aux Longevillois de laver leurs linges dans de bonnes conditions. Les lavoirs ont été construits à partir des années 1850 et étaient utilisés jusque dans les années 1950, c’est-à-dire il y a moins d’un siècle que ce lieu réunissait quotidiennement les Longevillois.

A la mairie, une plaque rend hommage aux morts de la première guerre mondiale. 

Montieramey

Commune de 6,7km², comptant un peu moins de 430 habitants, elle est située à 23,3 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D619 et la D43, elle est à 12 min de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Pourvue d’une école élémentaire, Montiéramey, commune du parc régional de la forêt d’Orient, offre un espace de vie remarquable où préservation du patrimoine historique et naturel s’allie avec le développement du territoire

Dans la rue de la gare à l’Est de la commune, l’ancienne station ferroviaire est toujours en place et témoigne de l’architecture des gares de village.

Au centre du village, la rue de l’église conduit à Notre-Dame-de-l’Assomption. Datée pour sa nef et ses bas-côtés de l’époque romane (X-XIIe), son transept et son abside sont eux du XVIe siècle. Depuis 1840, elle est inscrite aux monuments historiques. Le mobilier de l’église de Montieramey compte plus d’une trentaine d’objets classés monuments historiques. Un retable et ses deux sculptures d’ange, le tout en chêne polychromé et doré datant du XVIIe siècle, un bénitier du XIVe siècle, deux calices en argent repoussé, ciselé et doré du XIXe, une châsse de Saint-Victor en chêne, peint, et agrémentée de bronze du XVe et XVIIe, une Vierge à l’enfant en céramique du XIXe, une huile sur toile, L’assomption, du XVIIe exécutée par Jean Nicot dans l’atelier de Nicolas Poussin. Bien d’autres objets sont classés, et notamment des sculptures de saints en calcaire, comme L’éducation de la Vierge, polychromée, elle date de 1520-1530, et sur un thème qui incite à l’éducation religieuse pour les femmes, les détails et la qualité d’exécution du vêtement montre que le soucis esthétique est conjoint des préoccupations morales. Elle a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe siècle – chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.

Devant l’église, le monument aux morts rend hommage aux morts de la première guerre mondiale. Rue de l’Abbaye au Sud de Montiéramey, réside une abbaye bénédictine fondée en 837, est classée aux monuments historiques depuis 2001. Reconstruite au XVIIe et XVIIIe siècles, il subsiste aujourd’hui des bâtiments comme le logis abbatial, une grange et le pigeonnier.

Site internet de la commune 

Montreuil-sur-Barse

Commune de 13km², comptant environ 315 habitants, les « Montreuillois », elle est à 23.3 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D106, la D57 et la D143, elle se situe à 11 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Montreuil-sur-Barse dispose d’une école élémentaire. Elle fait partie des communes du parc régional de la forêt d’Orient offrant un espace de vie singulier entre patrimoine historique, cadre naturel et développement économique. Ces belles bâtisses rurales à pan de bois et en briques façonnent les traits bucoliques de la campagne auboise, agrémenté de végétation foisonnante, on y retrouve la champagne humide.

Au centre du village, la rue du 27 août 1944 mène à l’église Saint-Gilles. Le carré dessiné par la base du clocher, l’aspect rétrécit de la nef et la hauteur modérée du porche témoignent de l’architecture romane (Xe-XIIe siècle) conservée. Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.

Dans la même rue, un obélisque porte une plaque gravée des 15 noms des fusillés du 27 août 1944. A quelques mètres, un poilu en fonte se dresse sur un socle et commémore les victimes des guerres de 1870, d’Indochine, et les première et seconde guerres mondiales. 

Dierrey-Saint-Pierre

Commune de 21,6km², comptant environ 260 habitants, les « Dierrotins », elle se situe à 23,5 km au Nord-Ouest de Troyes. Desservie par la D31, la D33 et la D160 elle est à 13 min de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Dierrey-Saint-Pierre dispose d’une école maternelle et élémentaire. Le paysage qui entoure Dierrey-Saint-Pierre offre un cadre champêtre, accentué par les nombreux corps de ferme encore en place  et les bâtisses rurales à l’architecture simple mais aux façades animées par les briques apparentes.

L’église Saint-Pierre-ès-liens date du XVIe siècle, mais sa nef et ses voûtes ont été réalisées à posteriori, au XVIIIe siècle. L’église se situe sur le bas-côté de la rue principale du village, la D31, qui lui a valu de perdre son abside afin de faire passer la route.

A quelques mètres de l’église se trouve le jardinet sacralisant l’espace du monument aux morts. Un obélisque sculpté d’un casque et d’un fusil entourés de chêne, rend hommage aux morts de la première guerre mondiale. 

Mesnil-Saint-Père

Commune de 17,50km², comptant environ 450 habitants, les « Mesnilois », elle est située à 25,6 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D43 et la D619, elle est à une vingtaine de minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Le label Pavillon Bleu qui lui a été attribué certifie la qualité exemplaire de son environnement. Port de plaisance, auberges, accès direct aux plages du lac d’Orient, structures accueillant diverses activités sportives nautiques et autres comme le basket, le handball ou le tennis participent à l’accueil des touristes. Le label villes et villages fleuris lui a également décerné trois fleurs démontrant notamment la qualité de vie de Mesnil-Saint-Père.  De plus, depuis le changement total du cadre de vie en 1966 avec la construction du lac, de nombreuses rénovations ont été entreprises, notamment sur les maisons à pans de bois. La mairie située sur la D43 donne l’exemple en présentant une façade rose et grise redonnant tout l’éclat à la structure apparente de la bâtisse. Des sentiers de randonnée et vélo-voies permettent de se déplacer aisément dans le village et de profiter du cadre naturel exceptionnel qu’offre cette commune du Parc naturel régional de la forêt d’Orient. 

L’église Saint-André située rue de la mission à quelques mètres de la mairie, témoigne de la vie de Mesnil-Saint-Père au XIIe siècle. Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.

Près de l’église, un obélisque portant le coq gaulois et la croix de guerre, commémore les victimes de la première guerre mondiale. Dans l’impasse des Martyrs, donnant sur la D43, peu après l’entrée du village en provenance de Troyes se dresse un second monument aux morts. Il commémore la date du 28 août 1944 et les 24 fusillés mesnilois  en représailles de la libération. Une femme se dresse sur le monument et pleure ces morts. Image de la veuve, de la mère, et de toutes les femmes qui ont perdu ces hommes. L’auteur du monument est inconnu mais il a su rendre l’émotion de cet évènement tragique dans la sobriété et la dureté du traitement du vêtement et la douceur du geste de recueillement. 

Site internet de la commune

Fresnoy-le-Château

Commune de 11,50km², comptant environ 255 habitants, les « Fresnichons », est située à 26,2 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D1 et la D21, Fresnoy-le-Château est à 12 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris et à 15 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Verdoyant et animé de petits bois, le paysage de Fresnoy-le-château arbore les traits champêtres de la Champagne humide. Les champs peu vallonnés, entourent le village et laisse la vision s’égarer dans les bois alentours. Maisons modernes et anciennes bâtisses rurales s’alternent au village. 

Le Château du Plessis, bien que privé, donne son suffixe à la commune de Fresnoy. Construit selon le type des châteaux de plaisance initiés au XVIIIe siècle, la pierre et la brique s’alternent pour dynamiser la façade ne présentant qu’une légère saillie des ailes. Classé monument historique en 2001, sa forme actuelle date de la construction de 1833 à 1844 due à Louis Sébastien Gundler comte et général, mais un « Château du Plessis » est mentionné en ces lieux depuis le XIVe siècle.

L’église de l’Assomption érigée entre 1868 et 1869 présente des résurgences de la période gothique, son clocher notamment est remarquablement élancé grâce à la décoration architecturale créant un échelonnage de colonnes.

Devant l’église, un obélisque porte la palme de la victoire et la croix de guerre et commémore les victimes de la première guerre mondiale. Au croisement de la D1 et de la D106 en direction de Lusigny-sur-Barse, une stèle commémorative rend hommage à des résistants ayant arrêté des allemands les 25 et 26 août 1944