-A +A

Sainte-Savine

Commune de 7,5km², comptant près de 10 185 habitants, les « saviniens », elle est attenante à Saint-André, la Chapelle-Saint-Luc, la Rivière-de-corps, les Noës et Troyes dont elle est à 2,6 km du centre-ville. A l’ouest de l’agglomération, elle est desservie par la rocade et est à 7km de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Sainte-Savine est connue pour son dynamisme à la fois social et économique. L’avenue Gallieni, artère principale de la ville accueille de nombreux commerces. De nombreux évènements culturels viennent ponctuer la ville, en extérieur tout comme dans la salle de spectacle qui accueille 700 personnes qui se trouve dans la « Maison pour Tous ». Ce bâtiment de 1932-35, classé aux monuments historiques depuis 2007, est tout justement restauré. Le lien social est essentiel à Sainte-Savine et développé dans de nombreuses structures comme le centre social « la Maison des Viennes ». La voie verte des Viennes traverse la commune et apporte un chemin de promenade agréable au sein de la ville fleurie. 3 fleurs lui ont été décernées par le label villes et villages fleuris.

Habitée au moins depuis les Celtes, Sainte-Savine a évolué au cours des siècles : village rural, village industriel, et aujourd’hui commune où il fait bon vivre. Elle tient son nom de la sœur d’un jeune grec Savinien, qui se fit trancher la tête non loin de Troyes. Savine arriva trop tard et mourut dans ce village qui portera son nom. L’église de la ville lui est dédiée. Détruite et reconstruite, elle est datée du XVIe siècle, de même que ses vitraux. L’édifice et ses verrières sont classés monuments historiques depuis le début du XXe siècle. L’église répond presque à la typologie des « églises halles » car la différence de hauteur des vaisseaux est minime et leur largeur est sensiblement identique. Son portail occidental est daté de 1611. Il est à double baies, encadré par des colonnes cannelées à chapiteau corinthien et un fronton courbe séparé en deux laissant l’espace central à une statue de la Vierge datée du XIVe siècle. Cet ensemble marque l’intégration de l’influence gréco-romaine du XVIIe siècle qualifié de « style classique », dans un édifice religieux et bâtit un siècle auparavant.

Sainte-Savine est investie dans la préservation de son histoire et notamment de son patrimoine industriel. Maisons d’ouvriers, maisons bourgeoises, usines – comme celle du 10 rue Benoit Malon, pourraient être conservées et mises en valeur par une Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP) en cours d’évaluation.

Dans le cimetière, un obélisque porte un coq en fonte et liste les noms des morts aux combats. « Aux enfants de Sainte-Savine et de la Rivière de Corps, victimes d’une société imparfaite - Guerre à la guerre » : avec cette inscription, il fait partie des monuments aux morts dits « pacifistes », c’est-à-dire en contradiction avec la glorification de la guerre. 

Site internet de la commune 

Saint-André-les-Vergers

Commune d’environ 5,9km², comptant 11 770 habitants, les « Dryats », est attenante à, Sainte-Savine, Rosières-près-Troyes, la Rivière de Corps et Troyes et se trouve à 3km de son centre-ville. A proximité de la rocade, elle est à moins de 10 km des sorties d’autoroute 20 et 21 de l’A5 en provenance de Paris.

Située à l’ouest de Troyes et fondée au 16ème siècle par les Moines de l’Abbaye Montier-la-Celle, Saint-André, a été dès cette époque réputée pour la culture de ses vergers. Aujourd’hui récompensée de 3 fleurs par le label villes et villages fleuris, elle est également nommée ville amie des enfants par l’Unicef qui récompense son implication envers les petits dryats. Saint-André offre aux habitants des équipements culturels, sportifs et sociaux de grande qualité parmi lesquels : le Complexe sportif BIANCHI, la Bibliothèque Municipale, la Ludothèque, l’Espace Gérard Philipe, salle de spectacle accueillant près de 300 personnes. L’Ecole Municipale des Arts et Loisirs (EMAL) qui propose un enseignement réputé avec la danse, le théâtre et la musique participe au bon vivre dryat tant pour les enfants que pour les plus grands. Aujourd’hui Saint-André-les-Vergers poursuit son expansion et  préserve son charme rural, avec ses nombreuses maisons à façades en pans de bois et ses zones vertes protégées, dont les Bois « de l’Ile Germaine », « Le Canal de la Fontaine Saint Martin » et le « Bassin des Roises ».

Dans son cimetière communal, une sculpture de femme éplorée rend hommage aux morts au combat.

L’église Saint-André datée du début XVIe, est classée monument historique depuis 1840. Elle renferme une chasse du XIIe siècle, des sculptures de différents saints ou de l’éducation de la Vierge du XVIe siècle, des groupes sculptés comme une piéta ou le retable de la chapelle de la vierge de la 2eme moitié du XVIe siècle en calcaire polychromé et doré, qui sont classés monuments historiques à titre d’objets. Dès l’extérieur, l’église Saint-André accroche l’œil du passant avec son élévation dynamique due aux toitures perpendiculaires des vaisseaux latéraux qui s’ajoutent à celle de la nef et des bas-côtés. Son portail de façade ordonné en deux registres, ses colonnes enguirlandées, ses mascarons et la finesse et la profusion des détails sculptés, témoigne de l’influence du maniérisme (courant artistique international) à l’échelle locale. 

Site internet de la commune

La Chapelle Saint Luc

Commune de 10,48km², comptant 12 634 habitants, les « Chapelains », est  attenante à Troyes. A 3km de son centre-ville, les deux communes sont reliées par les bus mais également par des pistes cyclables. Accessible directement depuis la rocade, La Chapelle-Saint-Luc est située à une dizaine de minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

La Chapelle Saint-Luc présente un mélange harmonieux d'espaces naturels et d'urbanisation agréable, salué par trois fleurs du label villes et villages fleuris. L'espace commercial y est idéalement situé, au cœur des différents quartiers, et participe au dynamisme de la commune. La Chapelle Saint-Luc est un espace privilégié de la culture. Son centre culturel Didier Bienaimé propose une programmation riche et variée : expositions, théâtre, musique, concerts et spectacles jeune public. Son parc naturel des Etangs de Fouchy, est un véritable havre de paix, ponctué d’étangs et de verdure.

Au XIXe siècle, l’installation de la Malterie de Champagne et des ateliers de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, en fit une des principales communes de l’Aube. Après les dommages causés par la seconde guerre mondiale, elle fut reconstruite et un musée a ouvert ses portes en 2000.

Au Nord-Est de la Chapelle-Saint-Luc, rue Jules Ferry se situe l’église dédiée à Sain-Luc, érigée au XVIe siècle. Classée monument historique depuis 1907, elle présente un plan en croix avec la particularité du double transept particulièrement en vogue dans les constructions auboises du XVIe siècle. Ses vitraux du XVIe, restaurés de nombreuses fois depuis le milieu du XIXe siècle, sont classés monuments historiques depuis 1894, et font partie de la collection champenoise des vitraux du Beau XVIe. A ses côtés le monument aux morts de la première guerre mondiale laisse reposer le casque, le fusil et la palme de la victoire sur son obélisque. Au nord de la rue du Général Sarrail se trouve la deuxième église chapelaine dédiée au Sacré-Cœur et construite entre 1953 et 1954.   

Site internet de la commune 

Pont-Sainte-Marie

Commune de près de 4km², comptant environ 4870 habitants, les « Mariepontains », est attenante à Troyes et à moins de 4km de son centre-ville. Elle est directement desservie par la rocade et se situe à moins de 10 minutes de la sortie de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Pont Sainte-Marie est la première ville du département de l'Aube à construire un éco-quartier. Sur l’ancien camp militaire du Moulinet, dans le prolongement de la rue homonyme, le quartier voit le jour depuis 2010. La commune est également dans une dynamique économique et sociale avec l’installation de nombreuses entreprises sur son territoire, et en comptant l’un des plus grands sites de magasins d’usine d’Europe : Mac Arthur Glenn attire plus de 2 millions de visiteurs par an. Le lien entre environnement et cadre de vie sociale est récompensé par deux fleurs du label villes et villages fleuris.

Pons Sancte Mariae puis Pont Sainte-Marie est un lieu de passage privilégié à l'époque gallo-romaine, c'est le seul pont au nord de Troyes et un important carrefour de voies romaines. La Seine est la frontière naturelle entre Troyes et Pont-Sainte-Marie. Le long de celle-ci, au bout de la rue Pasteur,  se trouve l’église Notre-Dame-de-l ’Assomption datée du XVIe siècle, classée monument historique depuis 1895, un an après le classement de ses vitraux XVIe. L’une des verrières, représentant de manière allégorique la lutte entre protestants et catholiques est attribuée à Linard Gontier et datée entre 1590 et 1593. L’église est composée de trois vaisseaux et présente trois portails de structures comparables mais aux détails en toute finesse relevant d’influences sensiblement différentes. 

Les Noës-près-Troyes

Commune de 73ha, comptant 3187 habitants, les « Noyats », elle est située entre la Chapelle-Saint-Luc, Sainte-Savine et Troyes dont elle est à 3km du centre-ville. Elle est reliée à ces communes par de grands axes, mais sur certains des pistes cyclables sont aménagées pour les vélos.

C’est dans les années 1970 que la commune des Noës passe d’un statut rural à celui de commune urbaine. Animant une vie associative intense et en œuvrant pour une qualité de vie fortement appréciée des habitants la plus petite commune du département de l’Aube a su en faire un atout. Les 3 fleurs que lui a décerné le label villes et villages fleuris participent à encourager le lien social et le cadre de vie agréable des Noës.

Le hameau des Noës nait en 1162 et trouve son origine dans le mot « noue » désignant des terres grasses et humides. La rue des noues, ancienne voie gallo-romaine en provenance de Paris et Montereau aboutissait aux Noës.

L’église dédiée à la Nativité de la Vierge est datée du 1er quart du XVIe siècle et classée monument historique en 1907. C’est une église-halle c’est-à-dire que les vaisseaux sont approximativement tous de la même largeur et que le plafond est de la même hauteur dans l’ensemble de l’église. De plan rectangulaire seule l’abside est alors en saillie. Cette spécialité de la région ne se retrouve que dans une vingtaine d’église du département de l’Aube. Cette spécificité implique que les fenêtres ne sont pas hautes, néanmoins les verrières peuvent être de grande facture comme ici : les vitraux datés pour l’essentiel de 1510 à 1530 puis pour certains du dernier quart du XVIIe siècle, sont classés monuments historiques depuis 1894. L’iconographie alterne entre des sujets traditionnels comme la Vie du Christ, de la Vierge, des Saints, et des thèmes plus rares comme l’illustration du vice par un panneau représentant des joueurs de cartes (Baie 0). Son portail date du dernier quart du XVIIe siècle et porte les marques de ce que l’on nomme aisément le classicisme, désignant les influences de l’antiquité gréco-romaine. Dans ce cas les mascarons (ici visages sculptés à différents endroit du portail), les colonnes cannelées, les différents détails et niveaux de l’entablement participent à l’imaginaire antique de ce portail du XVIIe.

En face de celui-ci, sur la place Jules Ferry, les Noës dressent un obélisque sur un socle, portant la palme de la victoire, la croix de guerre et l’écusson tricolore, et commémorent les « morts glorieux » des Noës. 

Site internet de la commune 

Saint-Julien-les-Villas

Commune d’environ 5,3km², comptant près de 6905 habitants, les « Sancéens », qui prennent leur nom de l’ancienne appellation de la ville. Saceium à l’époque romaine, puis Sancey Saint-Julien au XVe du nom d’un soldat romain converti au catholicisme et martyrisé. Sancey est abandonné pour Saint-Julien, puis est ajouté la mention des « villas », en 1919 pour affiner la nomination et rappeler les belles heures de la commune au siècle des Lumières. Charles Perrault, Jean de la Fontaine, Boileau et Fontenelle venaient en effet très souvent séjourner au Château des Cours à Saint-Julien (détruit depuis 1945). Saint-Julien-les-Villas est situé au Sud-Est de l’agglomération troyenne, et attenante à Bréviandes, Saint-Parres-aux-Tertres et Troyes, elle est à 4km de son centre-ville.

Aujourd’hui Saint-Julien-les-Villas accueille plusieurs lieux phares de l'agglomération troyenne : la Maison du Patrimoine qui valorise le patrimoine, notamment local, et la recherche universitaire sur celui-ci ;  ainsi que l’un des plus importants sites de magasins d’usine en Europe : Marques Avenue, qui reçoit la visite de millions de visiteurs tous les ans. Composée de parcs, pistes cyclables et coins d’eau, la commune offre un cadre de vie agréable aux Sancéens, récompensé de 3 fleurs par le label villes et villages fleuris. Saint-Julien-les-Villas proposent également des équipements sportifs et de loisirs, services et associations, commerces et entreprises qui dynamisent la vie sancéenne.

Au centre de la commune, en face de la mairie, l’église Saint-Julien-de-Brioude honore de sa dédicace ce soldat romain martyrisé à Brioude en Auvergne. Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.

Dans le cimetière, les monuments aux morts des première et seconde guerres mondiales, rendent hommages aux sancéens tombés au combat. 

Site internet de la commune 

Lavau

Commune de 5,7km², comptant environ 970 habitants, les « Lavautins », elle est à moins de 5km du centre-ville de Troyes. Desservie directement par la rocade Est, elle est également reliée à Troyes par la D78. Elle est à moins de 10 min de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Pourvue d’une école maternelle et d’une école primaire, d’une bibliothèque municipale, d’associations proposant des activités sportives et créatives, d’une zone commerciale à l’écart du village, et d’une fleur décernée par le label villes et villages fleuris, Lavau offre un cadre de vie dynamique, agréable et dans le respect de son environnement verdoyant.

En 2014, Lavau est au centre de l’attention nationale et même internationale, lors de la découverte d’une tombe princière datant du début du Ve siècle au sein d’une nécropole fondée au XIVe siècle avant notre ère. Le défunt était inhumé dans une tombe monumentale, où sa sépulture reposait dans une chambre funéraire dans laquelle l’individu était déposé sur un char. Bracelets en or, chaudron en bronze, céramique attique, et d’autres éléments du dépôt funéraire font de cette découverte un moment remarquable dans la sphère archéologique et de Lavau une terre d’histoire incomparable. 

Site internet de la commune 

Saint Parres aux Tertres

Commune de 11,8km², comptant environ 3070 habitants, les « Patrocliens », qui doivent leur nom au patronage de la chapelle par Saint Patrocle où était enterré et celui qui a donné son nom à la ville : Saint Parres, qui a subi son martyre sur la colline le Mont des Idoles en 275 où était installé le village.  La commune est attenante à Saint-Julien-les-Villas, Pont-Sainte-Marie et Troyes dont elle est à 4km du centre-ville. Elle est à 10 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris et à 5 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Comme le démontre la découverte d’une dizaine de sarcophages en 1981, Saint-Parres-aux-Tertres est occupée depuis le IIIe siècle. La ville a su parcourir les siècles et est aujourd’hui au cœur du développement économique comme l'illustrent les quatre zones commerciales situées à la sortie Est de la commune mais les 3 fleurs décernées par le label villes et villages fleuris démontrent son attachement à son cadre de vie et son environnement. Manifestations culturelles, associations sportives et de loisirs, équipements mis à dispositions sont autant de facteurs qui participent à la vie de Saint-Parres-aux-Tertres.

En face de la mairie se trouve l’église dédiée à Saint-Pierre, datée du XVIe siècle. Classée monument historique en 1942, elle est typique des constructions de la région avec ses vaisseaux de la même largeur et de la même hauteur, c’est ce que l’on nomme une « église-halle ». Malgré tout, plus ces églises ont de travées, plus elles sont allongées. Celle de Saint-Parres-aux-Tertres fait partie des plus étirées avec 5 travées. Au Sud de l’église, son portail présente un tympan fait d’une verrière, et ses vitraux datés du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1894.

Aux côtés de la mairie, le monument aux morts de la première guerre mondiale date de 1950 – le précédent a été détruit au cours de la seconde guerre mondiale. En arrivant de Troyes, à droite après le pont traversant la Seine, une stèle commémore les 11 militaires morts aux combats le 15 juin 1940, lors de la Bataille de France qui a eu lieu en mai-juin 1940.

Site internet de la commune 

La Rivière de Corps

Commune de 7,3km², comptant 3090 habitants, les « Ribocortins », elle se situe à l’Ouest de l’agglomération troyenne, à 4km du centre-ville de Troyes. Desservie par de nombreux axes, notamment la D660 en provenance des communes du Pays d’Othe, et par la rocade, La Rivière de Corps est à 5km de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.  

La-Rivière-de-Corps est une commune urbaine présentant un panorama rural voire bucolique grâce à la traversée d’ouest en est de la ville par la vallée de la Vienne qui représente un patrimoine paysager exceptionnel. Il est un véritable plaisir de profiter de ce lieu de promenade incomparable qui relie différentes communes de l’agglomération. La Rivière-de-corps est animée par de nombreuses associations sportives et de loisirs, par ses écoles, et ses commerces, c’est une commune où il fait bon vivre. Deux fleurs du label villes et villages fleuris récompensent son attention à son cadre de vie.

La Rivière-de-corps commémore son histoire avec le monument aux morts de la première guerre mondiale. La colonne carrée portant la palme de la Victoire est disposée sur le jardin de la mairie. Avenue du général Leclerc, entre les numéros 45 et le 47 de la route de Sens, la stèle commémorative des fusillés du 25 août 1944 rend hommage à ses morts de la libération. 

Site internet de la commune