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Bréviandes

Commune de 6,1km², comptant près de 2540 habitants, les « Bréviandois », elle se situe au Sud de l’agglomération troyenne, à 5,2 km du centre de Troyes. Desservie par le boulevard de Dijon en provenance de Troyes, et par la rocade Ouest, elle se situe à un peu plus de 5 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de  l’A5 en provenance de Paris.

Une école maternelle, une école primaire, une bibliothèque, divers équipements socio-culturels, de multiples associations permettent à Bréviandes une activité autonome et dynamique. Relié à l’agglomération par les transports en commun, le centre-ville de la commune répond aux différents besoins du quotidien (commerces, services de santé, banques, loisirs,…). Le hameau de Villepart attenant à Bréviandes procure à la commune un environnement naturel propice aux promenades le long de la Seine et de ses affluents. Anciens lieux de baignades, les rives sont toujours très appréciées des habitants. Grâce à la forte présence de l’eau, Bréviandes a disposé pendant plusieurs siècles d’une maladerie : « la Léproserie des deux eaux ». Elle fait aujourd’hui encore débat sur son emplacement.

En renfoncement de la rue principale, l’avenue M. Leclerc, l’église Saint-Vincent-de-Paul est un bel exemple des édifices religieux construis dans la deuxième moitié du XIXe siècle. L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.

Rue de l’égalité, le monument aux morts de la première guerre mondiale dresse sur une colonne carrée, le drapeau devancé par le buste d’un soldat poilu casqué. 

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Rosières-près-Troyes

Commune de 6,2km², comptant 3750 habitants, les « Caillotins », elle se situe au Sud-Ouest de l’agglomération troyenne, à 5,4 km du centre-ville de Troyes. A proximité de la rocade, elle est à 8 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Rosières s’illustre par la diversité des activités proposées, tant culturelles que sportives et par la densité de son enseignement. Pour une commune de cette importance, un élève peut en effet poursuivre ses études allant de la maternelle à Bac +4, sans quitter Rosières. La commune est appréciée pour la proximité des commerces tout comme par son trait champêtre qu’elle a su conserver. 2 fleurs lui ont été attribuées par le label villes et villages fleuris.

Depuis 1937, l’auberge de jeunesse de Rosières accueille les visiteurs avec tout le confort nécessaire, dans des bâtiments modernes mais également un ancien prieuré dédié à Sainte Scholastique depuis 1626.

D’aussi loin que l’on puisse remonter, Rosières-près-Troyes n’a longtemps existé qu’à travers  son château. Les dates précises des fondations du château et du village manquent, mais d’après Courtalon, topographe historique, le village serait réellement né en 1520, autour du domaine. Selon d’autres sources, il existait déjà auparavant, puisqu’en 1520 Pierre de Provins, parlait déjà du village. L’origine du nom de Rosières, loin de provenir des roses du château, désignerait davantage une zone marécageuse « à Roseaux ». Son château est resté une propriété privée depuis sa vente à la Révolution. En place depuis certainement le XIIIe siècle, avenue Ingres, c’est la demeure du XVIe, avec le pont levis, XVIIe et du premier quart du XVIIIe siècle, qui est visible. Il est classé monument historique depuis 1926.

La commune de Rosières est bordée par les bois qui accompagnent le cours d’eau Le Triffoire, sur celui-ci le lavoir est encore visible et témoigne de la vie quotidienne des habitants de Rosières de la seconde moitié du XIXe à la moitié du XXe siècle. A quelques mètres de la mairie, Rosières-près-Troyes rend hommage à ses morts aux combats avec un monument érigé en 1995. 

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Barberey-Saint-Sulpice

Commune de 9,3km², comptant environ 1325 habitants, les « Barberotins », elle est à 6,1 km au Nord-Ouest de Troyes. La rocade entourant la ville de Troyes dessert directement Barberey-Saint-Sulpice ainsi que la D21, la D91 et la D690 conduisant en Ile-de-France. L’aéroport Troyes-Barberey est à moins de 5 minutes du centre de la commune et offre notamment la possibilité de pratiquer l’aviation de loisirs. Elle est également à une dizaine de minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris et à 13 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Barberey-Saint-Sulpice dispose d’une école maternelle et élémentaire. A quelques mètres se trouve le stade permettant au club de football de la commune de s’y entrainer. La zone commerciale de Barberey-Saint-Sulpice est un atout attractif de la ville. Sur la route de Sainte-Maure il est également possible de rejoindre la vélovoie où cycles, rollers, et marcheurs peuvent profiter d’une balade en pleine nature à quelques kilomètres de Troyes. La voie verte donne à voir un monument historique classé en 1980 et témoignant de l’effervescence des constructions métalliques au cours du XIXe siècle. Restauré en 2014, le pont-canal en fonte a été mis en œuvre entre 1847 et 1849 par l’ingénieur Pierre-Olivier Lebasteur.

Le château de Barberey-Saint-Sulpice a lui aussi su faire de la nature son atout en aménageant son parc à partir de 1965, et en étant aujourd’hui labellisé « Jardin Remarquable ». Les actuels propriétaires ont complètement rénové le château et ses jardins. L’édifice de style Louis XIII, où briques et pierres s’alternent, est construit en 1626 pour Jean le Mairat, notable à la tête de la seigneurie de Barberey qu’il tient de son grand-père Louis le Mairat, maire de Troyes dans les années 1580. Le château est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1930 et sa façade et sa toiture sont classées aux monuments historiques depuis 1980.

L’église Saint-Sulpice donne son suffixe à la commune de Barberey. Elle est datée du XVIe siècle, excepté pour sa nef d’origine romane (Xe-XIIe siècle), et elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1925. Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.

Aux côtés de la mairie, un obélisque sur un piédestal portant un buste de poilu sculpté rend hommage aux morts de la première guerre mondiale. Des plaques sur les côtés commémorent les morts de la guerre de 1870-71, la guerre d’Indochine et la seconde guerre mondiale. 

Saint-Germain

Commune de 13,8km², comptant 2284 habitants, les « Germinois », elle est composée du bourg et de ses 3 hameaux : Lépine, Chevillèle et Linçon. Saint-Germain est situé au Sud-Ouest de l’agglomération troyenne à 6,6 kilomètres de Troyes et est traversée par la N77 en provenance d’Auxerre. Elle est à une dizaine de minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 reliant Paris à Troyes.

Saint-Germain offre un cadre de vie qui oscille entre la commodité urbaine et le charme de la campagne. Une vie associative et sociale, des commerces, des services sportifs et culturels – comme la médiathèque ou la salle de spectacle « La comédie Saint-Germain », le tout est à vivre dans un cadre naturel et agréable récompensé par 3 fleurs du label villes et villages fleuris.

Au centre du bourg de Saint-Germain, son église dédiée à Saint-Germain d’Auxerre datée du XVIe siècle a subi les affres du temps et la partie occidentale s’est effondrée en 1936-37, ce qui lui donne une façade tout à fait singulière. Le chœur formé d’une abside et de deux travées est seul survivant, mais ses vitraux du XVIe classés en 1894 monuments historiques restent remarquables par la qualité des détails et de la composition générale. Alors que Linçon a perdu son église, Lépine l’a conservé. Rue de l’église, perpendiculaire à la route principale, elle est toujours élevée. L’édifice, daté des XIIe et XVIe siècles, a été fortement remanié au cours du XIXe siècle. Cette église est dédiée à Saint-Barthélémy et ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques en 1913.

Saint-Germain et Lépine ont également encore chacun leur monument aux morts devant lesquels sont rendus les hommages aux combattants des deux guerres mondiales lors des jours de commémoration.

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Creney-près-Troyes


Commune de 15,7km², comptant environ 1740 habitants, les « Coeurlequins », elle est située à 7,6 kilomètres à l’Est de Troyes. La rocade entourant la ville de Troyes dessert directement Creney-près-Troyes ainsi que la D5, la D172 et la D960 conduisant à Brienne-le-Château. La sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes se trouve à environ 5 minutes de Creney-près-Troyes.
Pourvue d’une école maternelle et une école élémentaire, d’une médiathèque, possédant deux fleurs du label villes et villages fleuris, disposant de nombreuses associations de culture, loisirs et sportives, Creney-près-Troyes offre un cadre de vie animé et respectueux l’environnement.
Son église Saint-Aventin date pour l’essentiel du XVIe siècle. Classée monument historique en 1907 ainsi que ses vitraux du XVIe depuis 1894, ces derniers témoignent d’une qualité de composition tant que d’une finesse des détails inspirés des vitraux de l’église de la Madeleine à Troyes. L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique, notamment un reliquaire de Saint Aventin en chêne doré du XIXe, deux reliquaires en chêne peint et doré en forme de tombeau datant du XVIIIe et un aigle lutrin en chêne taillé, peint et doré du XIXe.
A côté de l’église un obélisque rend hommage aux morts au cours de la guerre de 1870, de la guerre d’Algérie, et de la première et de la seconde guerre mondiale.
Creney-près-Troyes a été fortement marqué par la seconde guerre mondiale et a érigé en 1946 un monument aux morts saisissant, à l’ouest de la commune, dans l’allée des Martyrs. Un piédestal supporte une sculpture figurant un résistant fusillé. Une plaque en bronze scellée dans la pierre est gravée des noms des 4 fusillés du 22 février 1944 et des 49 exécutés du 22 août 1944. En 1994, une stèle a été placée sur le site funeste et 53 arbres ont été plantés en mémoire de ces martyrs. 

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Buchères

Commune de 7,1km², comptant environ 1490 habitants, les « Buchérois », elle se situe à 8,5 km du centre-ville de Troyes, au Sud de l’agglomération de laquelle elle fait partie intégrante depuis 2011. Plusieurs axes la desservent, notamment la D444 en provenance de Troyes et de Bréviandes, et la D671, la « route de Dijon ». Buchères est à moins de 5min de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Buchères a encore aujourd’hui toutes les caractéristiques d’une commune rurale mais avec son développement économique autour d’entreprises, de commerces, d’associations, mais également des équipements et services mis à disposition des habitants l’amène à la qualification de commune semi-urbaine. Le charme de la campagne se mêle à la commodité de la ville. Deux fleurs du label villes et villages fleuris viennent saluer la main verte de la commune et des Buchérois.

L’histoire a marqué Buchères dès le début de son occupation au paléolithique moyen illustré par des objets du quotidien découverts lors de fouilles. Les guerres sont également passées par Buchères. Lors des campagnes napoléoniennes de 1814, le territoire était occupé par les campements des soldats en marche pour affronter l’armée prussienne à quelques kilomètres, entre Clérey, Isle-Aumont et Buchères. Napoléon aurait lui-même tendu un piège à Maisons Blanches faisant se ruer 20 000 cavaliers ennemis sur le hameau.

Rue du monument, à l’Est du village, le monument aux morts de la première guerre mondiale rend hommage aux « enfants de Buchères morts pour la France ». Rue des martyrs du 24 août, une lanterne s’élève pour garder le souvenir des 67 victimes civiles massacrées le 24 août 1944 à Buchères.

L’église dédiée à l’Assomption de la Vierge date de 1850-1853. Sa façade ornée d’un tympan et son porche s’inspirant de l’antiquité avec son entablement et ses colonnes semi-engagées à chapiteaux corinthiens révèlent d’entrée le style néo-classique de l’église de Buchères. 

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Saint-Léger-près-Troyes

Commune de 9,2km², comptant près de 785 habitants, les « Taupins », en raison du nombre élevé de vers de terre à Saint-Léger. Le village est attenant à Buchères, Bréviandes, Rosières et Saint-Germain, et se situe au Sud de l’agglomération troyenne, à 8,5 km du centre-ville de Troyes. Saint-Léger est à 5km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Avec 679ha de terres agricoles et 108ha de bois, la commune conserve ses traits ruraux. Une quinzaine d’associations sportives, sociales, culturelles offrent des divertissements variés et organisent des manifestations ponctuelles. L’environnement naturel, de Saint-Léger est riche notamment par la  traversée de la commune par deux affluents de la Seine, La Hurande et Le Triffoire.

Rue de la Joncière, la ferme Musée rustique, un véritable musée vivant, vous invite à pénétrer dans l’univers du passé grâce à l’architecture à pans de bois toute restaurée, aux outils agricoles et objets rassemblés, pour faire revivre la vie rurale d’autrefois. Des visites, conférences sont organisées, et vous terminerez par une veillée au coin du feu de bois, où le propriétaire vous fera partager un moment de poésie.

Le village a porté plusieurs noms : Montreuil, St-Léger sous Cervet, St-Léger sous Bréviandes, et enfin Saint-Léger-près-Troyes. L’église datée du XVIe siècle est ainsi dédiée à Saint-Léger et classée monument historique depuis 1980. L’église est typique de la région avec ses vaisseaux de même largeur et de même hauteur, appelée ainsi « église-halle » dont il reste une vingtaine d’édifice de ce modèle dans l’Aube.  

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Rouilly-saint-Loup

Commune de 11km², comptant environ 560 habitants, les « Lupirulliens ». Ce n’est qu’en 2002 que les habitants de Rouilly-Saint-Loup opteront pour cette appellation qui provient de lupus, « loup » en latin et de rullius désignant un outil pour curer les charrues. Située à 8,7 km au Sud-Est de Troyes, elle est desservie par la D161 et la D21. Elle se situe à 6km de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes et à 10 min de la sortie 21 de l’A5 en provenance de Paris. La Vélo-voie en provenance de Troyes et en direction de Dienville est également un bon moyen d’accès pour les vélos, les rollers, ou les piétons.

L’école élémentaire de Rouilly-Saint-Loup fonctionne en regroupement pédagogique intercommunal avec Montaulin et Ruvigny. La commune de Rouilly-Saint-Loup propose à ses habitants et à ses visiteurs de nombreuses activités. Randonnées, chasse, pêche, rallye découverte (confectionné en 2013 par les élèves de CM2 de Rouilly).

Rouilly-Saint-Loup offre un cadre de vie paisible avec ses espaces verts comme le parc de Menois, la vélovoie et le canal, la proximité des Grands Lacs, mais également avec le cachet procuré par les anciennes maisons à pan de bois, ou les corps de ferme, rénovées par les particuliers, ces habitation participent à la mise en valeur de la commune. Au détour des rues, l’histoire de la commune est visible. Rue de la gare, l’ancienne station ferroviaire aujourd’hui lieu d’habitation est encore prête à témoigner du patrimoine industriel de la commune.

Rue Saint-Loup, l’église Saint-Donat d’origine romane modifiée au XVIe siècle, offre de nombreuses représentations de celui qui détournait le chemin d’Attila en 451 et qui donna son nom au village : l’évêque Loup. Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées monuments historiques. Des éléments de son mobilier sont également classés monuments historiques comme de nombreuses statuettes de calcaire datées du XVIe représentant différents saints : Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup.

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Sainte-Maure

Commune de 21km², comptant 1465 habitants, les « Mauraciens », est à 9,1 km au Nord de Troyes. Desservie par la D78, la D91 et la D677 elle se situe à une dizaine de minutes de la 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Sainte-Maure est animé par des associations, notamment l’association de Handball. La commune dispose d’une école maternelle et d’une école élémentaire. Verdoyant, le village est entouré de prairies et de champs qui s’allient avec le patrimoine historique remarquable de Sainte-Maure.

Le village doit son nom à Sainte Maure, jeune fille chrétienne morte et inhumée dans le village en 850 qui avait consacré sa vie à sa religion. L’église, dédiée à cette jeune sainte, est datée en partie du XVe siècle pour la nef et ses bas-côtés, et du XVIe siècle pour son sanctuaire. Elle est classée monument historique depuis 1931. Depuis 2008, les vitraux classés monuments historiques mobiliers en 1894, sont protégés sous le statut d’immeuble et font partie de l’ensemble de l’église de Sainte-Maure. L’église conserve un mobilier riche et varié dont plus d’une trentaine de pièces sont classées monuments historiques. Parmi elles, un grand nombre sont dédiées à Sainte-Maure, notamment son sarcophage du IXe siècle en calcaire et cuivre, sa statue reliquaire en chêne peint et doré du XVIIIe, un buste reliquaire en chêne peint et doré du XVIIe et une statue en calcaire polychromé du XVe siècle.

Sur la route de Saint-Benoit-sur-seine est visible le Château de Vermoise. Daté du 1er quart du XVIe siècle et classé monument historique en 1977 pour sa façade et les toitures de son donjon, il est resté une propriété privée où il est possible d’y dormir, dans des chambres d’hôtes, ou d’organiser des réceptions. 

Villechétif

Commune de 12,2km², comptant 946 habitants, les « Acoutins », est à 9,5km à l’Est de Troyes. Desservie par la D86, la D147, la D172, la D186, et la D690, Villechétif se situe à moins de 5km de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Dans un cadre verdoyant et champêtre, Villechétif est animé par des services et des associations, la commune dispose d’une école maternelle et primaire, et d’une zone commerciale qui prolonge celle de Saint-Parres-aux-Tertres qui se trouve à grande proximité. Village ou commune semi-urbaine, Villechétif est résolument tournée vers l’avenir.  
A quelques mètres de la mairie, l’église de la Nativité de la Vierge, datée de 1865 accroche l’œil des passants par son élancement. Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.

Devant l’église, Villechétif a installé l’espace sacralisé du monument aux morts avec un jardinet et une clôture. Au centre de celle-ci, une femme porte le drapeau, devant une stèle où Villechétif rend hommage à « ses enfants morts pour la France » lors de la première guerre mondiale. 

Torvilliers

Commune de 12km², comptant 920 habitants, les « Torvillois », elle est attenante à la Rivière-de-Corps et Saint-Germain et se situe à 9,6km du centre-ville de Troyes. Desservie par la D53 et la D141, elle est à la sortie 20 de l’A5 en provenance de Paris.

Torvilliers s’est transformé au cours de ces dernières années : réfection des chaussées, création de trottoirs, de nouvelles constructions – habitats et publiques comme une nouvelle école, donnent aujourd’hui une vision plus moderne. La proximité avec la ville lui confère une image de semi-ruralité mais Torvilliers conserve le charme de la campagne avec les champs qui l’encadrent et ses belles maisons et granges en pan de bois, dont les propriétaires ont su, en les rénovant, conserver le charme champenois. Torvilliers a considérablement amélioré son cadre de vie et effectue ses plantations dans une optique de développement durable encouragé par 2 fleurs du label villes et villages fleuris.

En février 1814, la commune n’a pas échappé aux combats de l’armée de Napoléon contre l’armée prussienne et devint terrain de bataille. Dans la cour de la mairie, un obélisque sur un piédestal rend hommage aux morts de la première guerre mondiale, tandis que dans le cimetière, une stèle commémore les victimes de toutes les guerres.

A l’Est de Torvilliers, l’église dédiée à Saint-Denis, et datée du début du XVIe siècle, a été classée monument historique en son entier 1980, le chœur et le transept l’ayant déjà été en 1911. Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.