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Mergey

Commune de 15km², comptant 700 habitants, les « Mergeotins », elle est à 15,1 kilomètres au Nord de Troyes. Desservie par la D78, elle est située à environ 10 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Mergey est installée entre le bois dans lequel s’écoule Le Melda, le long duquel est encore visible un lavoir, et des étendues de champs. Pourvue d’une école maternelle et élémentaire, Mergey offre un cadre de vie champêtre, où maisons rurales, corps de fermes, et maisons modernes se côtoient.

Le long de la D78 est visible l’église Saint-Sulpice-et-Saint-Julien bordée de son cimetière. Inscrite à l’inventaire supplémentaire en 1951, sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe. 

A quelques mètres de l’église, sur le bord de la D78, le monument aux morts rend hommage aux « Enfants de Mergey morts pour la France » au cours des première et seconde guerres mondiales. Sur une colonne carrée, couronnes de lauriers, armes, casques, palme de la victoire et croix de guerre symbolisent cet hommage.  

Villemereuil

Commune de près de 8km², comptant 235 habitants, les « Villemereuillois », est à 15,3 km au Sud de Troyes. Desservie par la D25 et la D123, elle est à 6 minutes de la sortie 20 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Composé du bourg et du hameau Bierne, Villemereuil s’étend dans les champs légèrement vallonnés qui laissent l’horizon se découper par d’un côté les courbes de Montaigu, et de l’autre les masses boisées de la forêt d’Aumont. Les bâtisses rurales de la campagne auboise côtoient des lotissements plus récents, et le village est animé par ses habitants.

Entre le bourg et le hameau siège le Château de Villemereuil. Daté du XVIe et XVIIe siècle, ses façades et toitures du corps principal ainsi que celles des deux pavillons du château sont classées monuments historiques depuis 1971. Lieu d’échanges et de successions aristocratiques, le château est aujourd’hui une propriété privée.

Aux côtés du 16 rue Fusin dans le hameau de Bierne, le lavoir de Villemereuil témoigne pour sa part de l’histoire quotidienne des habitants entre la seconde moitié du XIXe et la première moitié du XXe. Presque enterré, il ne dépasse qu’un toit des hautes herbes… mais bien restauré il est devenu un petit coin secret de Villemereuil qui allie charme de la campagne et souvenir d’antan.

A l’Ouest du village, au croisement de la D25 et de la D25bis, le calvaire de Villemereuil dit « La Croix Blanche » est classé monument historique depuis 1977. Le long de la D123, une plaque est apposée sur la mairie surplombée d’une palme de la victoire. Elle rend hommage aux morts des deux guerres mondiales. 

Les Bordes-Aumont

Commune de 5,5km², comptant 565 habitants, les « Bordemontais », est à 15,4 km au Sud de Troyes. Desservie par la D66, la D85 et la D444, elle est située à 7 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Le bourg est accompagné de ses deux hameaux, Bray et Vireloup, espacés les uns des autres mais réunis sous Les Bordes-Aumont. Le village est encadré de champs, et des services, comme une école, et des équipements, comme la salle polyvalente, les cours de tennis et le terrain multisports, sont proposés.

Dans ce cadre champêtre, un élément du quotidien des Bordemontais entre la seconde moitié du XIXe siècle et les années 1950, est encore visible sur la D66. En venant de Saint-Thibault, c’est au début de la rue du lavoir que l’un de ces édifices conçus pour faciliter le lavage du linge grâce notamment à un abri, est encore visible. Bâtit en bois, il laisse une paroi ouverte permettant, à l’époque de son usage, une meilleure aération et praticabilité.

Messon

Commune d’environ 12km², comptant un peu plus de 460 habitants, les « Messoniers », est située à 15,4 km à l’Ouest de Troyes, desservie par la D83, et à environ 5 minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Le village est animé par de nombreuses associations proposant diverses activités : « à l’aube du conte » propose de livrer récits et légendes, notamment locaux ; des marches promenades ainsi que des ateliers créatifs ou la chorale sont également proposés toute l’année. La société de la chasse et l’amicale des sapeurs-pompiers rassemblent les habitants autour de leur passion. Elle est à quelques kilomètres de Fontvannes et Bucey-en-Othe avec lesquelles elle se rassemble autour du groupe scolaire et de l’accueil de loisirs.

Messon est encadré au Nord-Est par son église Saint-Pierre-ès-liens, dont l’abside et le transept datent du XVIe. La nef, conçue en style XVIe au XIXe siècle, s’insère a posteriori dans l’édifice. Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.

Au Nord-Ouest trône le château de Messon, dans la rue du château, les fortifications sont encore visibles. Au Sud, la demeure d’Errey et son colombier se dressent sur le bord de la D83. A l’est du village sur un socle un poilu en fonte se dresse face à l’ennemi. Ce type de sculptures relève du modèle intitulé « On ne passe pas » et se retrouve dans plusieurs autres villages de France pour commémorer les victimes de la première guerre mondiale. 

Fontvannes

Commune de 13 km², comptant environ 675 habitants, les « Fontenais », elle est située à 16,4 km à l’Ouest  de Troyes, desservie par la D15, D33 et D660, et à environ 5 minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Distinguée d’une fleur par le label villes et villages fleuris, elle accueille le groupement scolaire et l’accueil de loisirs Fontvannes-Bucey-Messon. Inauguré en 2013, l’architecture contemporaine de l’édifice s’ouvre d’un côté sur les espaces verts longeant la Vanne et ses chemins de promenade, et de l’autre sur le stade et la salle polyvalente. Deux associations sportives proposent de s’évader en vélo ou en course à pied dans la commune et ses environs.

La commune verdoyante et vallonnée est le point de départ de La Vanne, cours d’eau qui lui donne son nom. La source de la Vanne est recouverte par un lavoir, dit « lavoir-halle », récemment restauré il est façonné de poutres en bois qui rappellent à la fois les halles des villages et les maisons en pan de bois de la cité troyenne.

L’église Saint Alban surplombe la source et son lavoir, l’esplanade sur laquelle elle repose offre une vue dégagée sur les collines du Pays d’Othe. Datée originellement du XVIe siècle elle a été entièrement reconstruite en 1821, mais son retable en bois représentant le jugement dernier, unique dans l’aube, est le témoin de sa première vie. Daté du XVIe siècle, il est classé monument historique depuis 1895. D’autres pièces de son mobilier sont classées monuments historiques, notamment un buste en céramique de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XIX et plusieurs statuettes de saints en calcaire polychromé du XIVe et du XVIe siècle.

 A la sortie du village en direction de Macey sur la D15, une stèle en l’hommage de Bernard Dulou, résistant au cours de la seconde guerre mondiale, marque la mémoire de la commune. Tandis que le long de la route principale, un obélisque commémore « ses enfants morts pour la patrie » lors de la première guerre mondiale.

Villery

Commune de 3,5km², comptant près de 275 habitants, les « Villerats », est à 16,6 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D108 et la N77, elle est située à 14 minutes de la sortie 20 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Aux pieds de la colline de Montaigu, elle profite de ses bois vallonnés. A l’Ouest s’étendent les champs de la campagne auboise. Le village est ponctué de bâtisses rurales qui participent au charme champêtre de Villery. Des associations sportives et de loisirs sont animées par les habitants de Villery.

Villery aurait été le premier endroit où Clovis et Clothilde se rencontraient à la fin du Ve siècle peu avant leur mariage royal.

Au croisement de la route nationale et de la rue du Haut, un obélisque délimité par une clôture commémore les « enfants de Villery morts pour la France » lors de la première guerre mondiale. Au sommet la croix de guerre et juste en dessous est gravé l’inscription « Pro Patria ».  

Laubressel

Commune d’environ 16km², comptant un peu plus de 515 habitants, les « Laubressellois », est située à 16,9 kilomètres à l’Est de Troyes. Desservie par la D48 et la D186, elle est à 7 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Pourvue d’une école maternelle et élémentaire. Elle est membre des communes du Parc naturel régional de la forêt d’Orient. Le plaisir des yeux se trouve simplement en naviguant dans le village où les maisons en pierre de taille et à colombage encore habitées aujourd’hui, plongent les visiteurs de Laubressel dans un cadre champêtre.

Ce cadre bucolique a été le théâtre d’un combat acharné entre les troupes de Napoléon menées par le maréchal MacDonald et le général de Rottembourg contre les troupes russes le 3 mars 1814. Un tableau réalisé par Jean-Charles Langlois et conservé à la fondation Thiers (Paris) illustre la violence de la bataille.

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption visible à l’arrière-plan de l’huile sur toile, témoin de ces affrontements, a été classée aux monuments historiques en 2003. Bâtie au XVIe siècle, quelques ajouts ont été réalisés au cours des années suivant sa construction et jusqu’au XIXe siècle avec l’installation de son porche en brique. Ses vitraux du XVIe sont également classés monuments historiques. Ses voutes aux nervures nombreuses et saillantes dynamisent et enrichissent la structure de l’église. Elle comporte par ailleurs un trésor de la sculpture en bois polychromé champenoise classé monument historique. Saint-Georges sur son cheval terrassant le dragon est daté de 1470-1480 témoigne du savoir-faire champenois mêlé aux grandes iconographies chrétiennes. Il a été exposé à l’exposition « Le Beau XVIe siècle – chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.

A quelques mètres de l’église, un obélisque orné de la palme, rend hommage aux morts de la première guerre mondiale.

Villy-le-Maréchal

Commune de 3,3km², comptant près de 180 habitants, les « Villats », est à 17,1 km au Sud de Troyes. Desservie par la D25, la 109 et la D123, elle est située à 10 minutes de la sortie 20 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Villy-le-Marechal est composé en grande partie de champs. Le village au cœur de ces étendues, participe au charme champêtre de la campagne auboise avec ses maisons rurales à pan de bois et briques, conservant encore les corps de ferme et granges.

Au centre du village, à la fourche de la Grande rue et de la rue de Payns, l’église de la Nativité de la Vierge est d’origine du XIIIe siècle, mais son abside et son transept sont du XVIe alors que sa nef a été refaite en 1879. La partie XVIe est classée monument historique depuis 1992. Ses verrières du XVIe sont également classées monument historiques ainsi que nombre de son mobilier. Pour n’en citer que quelques-uns : une Piéta en calcaire doré datée du XVIe, une statuette de Saint-Pantaléon, et de Saint-Nicolas en calcaire polychromé, du XVIe, et de la même datation des statuettes en calcaire comme celles de de Saint-Maur et de Sainte-Savine. La dalle funéraire du curé Pierre Alexandre de Villy, datée du XVIe est également classée monument historique.

Devant l’église, un obélisque rend hommage aux morts de la première guerre mondiale. A quelques mètres, le chemin du lavoir mène sur un édifice en bois qui recouvre un bassin qui était le point de rendez-vous des lavandières de Villy-le-Maréchal entre la seconde moitié du XIXe et de la première moitié du XXe.

Clérey

Commune de près de 19km², comptant environ 1100 habitants, les « Clériciens », est située à 17km au Sud-Est de Troyes et desservie par la D1, D21a et la D49. Elle est à 8 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Pourvue d’une école maternelle et d’une école primaire, Clérey offre également aux habitants l’accès à une bibliothèque et un stade. Des associations proposent des activités sportives, d’autres proposent de participer à des jeux de sociétés, d’organiser les festivités ou encore rassemblent les parents d’élèves des écoles de Clérey. Le plan d’eau « Les terres rouges » accueille baigneurs et amateurs d’activités nautiques en famille ou en groupe, pour une journée ou plusieurs grâce au terrain de camping.

L’église Saint-Pierre-ès-liens date du XIIe-XIIIe siècle, aux prémices de l’art gothique, des remaniements ont ensuite été apportées au XVIIe et XIXe siècle. Elle est classée monument historique depuis 1926. Une chapelle, dite chapelle du Rosaire a été conçue à la fin du XVIe siècle, une inscription peinte précise la date de 1588. L’autel en bois sculpté est surmonté d’un retable flamand. Son mobilier est en partie classé monument historique, notamment son plafond en bois peint représentant un fond céleste sur lequel se dessine des anges, les quatre évangiles aux coins et Saint-Dominique recevant le rosaire au centre, le tout est daté du XVIIe siècle. Des statuettes de saints en calcaire polychromé daté du XVIe siècle, un Christ en croix en bois polychromé d’1m70 sur 1m25 daté du XVIe et une sculpture de la Vierge à l’enfant en bois haute de près d’1m20, comptent également parmi les objets classés.

Clérey est traversée par la Seine et plusieurs lavoirs ponctuent encore ses rives. Ils témoignent de la vie sociale de la commune pendant près d’un siècle, des années 1850 à 1950. Entre le n°8 et le n°10 rue du Lac, le lavoir construit en 1920 subsiste encore et a été restauré en 2000 pour ne pas perdre l’histoire du quotidien remontant à moins d’un siècle. Une plaque commémorative insérée dans un relief architectural conçu sur l’ancienne mairie en 1920 rend hommage aux « Morts pour la patrie » des première et seconde guerres mondiales.

Site internet de la commune

Le Pavillon-Sainte-Julie

Commune de 23km², comptant environ 315 habitants, les « Pavillonais », elle est à 17,4 km au Nord-Ouest de Troyes. Desservie par la D31, la D165 et la D442, elle se situe à un peu plus de quinze minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Le village est situé au cœur des champs donnant une vue sur la campagne auboise du Nord de Troyes, et les plaines de la Champagne crayeuse. La commune est pourvue de classes ouvertes au regroupement pédagogique des communes de Dierrey-Saint-Julien, Dierrey-Saint-Pierre et Voué. Le Pavillon-Sainte-Julie s’est associée avec les communes avoisinantes de Villeloup et Echemines pour créer son association sportive et de loisirs.

L’église datée du XIIe-XIIIe siècle pour sa nef, et du XVIe siècle pour le reste, notamment pour ses vitraux classés monuments historiques en 1894. Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.

A quelques pas de l’église, un obélisque porte une plaque de marbre noir où sont gravés les noms des morts aux combats lors de la première guerre mondiale. 

Villacerf

Commune de 9,6km², comptant 555 habitants, les « Villacerons », est à 17,4 km au Nord-Ouest de Troyes. Desservie par la D78 et la D165, elle est située à environ 14km de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26.

Villacerf est une commune de la Champagne crayeuse, encadrée par les champs et les bois dans lesquels coulent plusieurs cours d’eau comme Le Melda. Son cadre champêtre est animé par les associations de la ville, notamment son association d’athlétisme qui réunit les Villacerons des plus petits aux plus âgés.

Rue de l’église, au sud du village, se trouve l’église Saint-Jean-Baptiste, et classée monument historique en 1986. Elle est datée pour son abside et son clocher du XIIe siècle, du XVIe siècle pour son transept, et la nef a été remaniée au XVIIIe siècle. Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.

Le XVIIe siècle a continué de faire la renommée de Villacerf avec la construction d’un château qui aurait été bâtit sous les ordres de Louis Le Vau, architecte du roi. Malheureusement démolit après la révolution, il en reste aujourd’hui des représentations. Le musée Saint-Loup conserve également deux bustes, l’un de Louis XIV et l’autre de Marie-Thérèse d’Autriche, réalisés par François Girardon. Né à Troyes, formé à Rome, ses œuvres ornent aujourd’hui les jardins de Versailles, le Louvre, ou la Sorbonne.

Villacerf commémore une partie plus récente de son histoire dans la rue du général Leclerc : le monument aux morts de la première guerre mondiale dresse un poilu casqué en fonte, sur un piédestal encadré d’obus.

Roncenay

Commune de 3,8km², comptant près de 150 habitants, les « Roncenaysiens », est à 17,4 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D109 et la D190, elle est située à 10km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Roncenay est un village verdoyant, concentré autour d’un petit bois, il est encadré par des champs donnant vue sur les vallons. Bâtisses rurale en briques, ou en pan de bois, corps de fermes et granges, façonnent le paysage champêtre de Roncenay animé par ses habitants.

Le long de la D109, une plaque sur la mairie commémore les victimes de la première guerre mondiale. A quelques mètres, le lavoir construit en briques et en pierre participe au charme rural de Roncenay et rappelle le passé si peu lointain des Roncenaysiens. 

Courteranges

Commune de 6,50km², comptant environ 580 habitants, les « Courterangeois », est située à 17,5 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D619, la D123 et la D186, Courteranges est à 11km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris et 7km de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes. Par ailleurs la vélovoie en direction des lacs traverse Courteranges permettant un accès agréable et sans danger pour les cyclistes.

L’école maternelle et élémentaire est installée dans des locaux datant de 2006. Elle est membre des communes du Parc naturel régional de la forêt d’Orient. La proximité des lacs profite aux habitants et aux associations sportives. Le comité des fêtes organise des festivités pour rassembler la commune autour de grands évènements, tandis que d’autres associations réunissent les habitants autour de la passion du tir à l’arc ou juste pour se détendre.

L’église de la Nativité de la Vierge d’époque romane (Xe-XIIe siècle) disparue aujourd’hui a laissé place à un petit édifice bâti dans les années 1960, d’architecture simple, il est surplombé d’un clocher. Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.

Cet édifice jouxte le monument aux morts rend hommage aux morts des première et seconde guerres mondiales. Le coq gaulois repose sur le casque poilu déposé sur le piédestal supportant l’obélisque typique des monuments aux morts. 

Site internet de la commune 

Vauchassis

Commune de 24km², comptant environ 500 habitants, les « Cosins », elle est située à 17,5 km au Sud-Ouest de Troyes et desservie par la D53 et la D34. Installée à une dizaine de kilomètres de la N77 et de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5, elle est à grande proximité des axes en provenance d’Auxerre et Paris.

Pourvue d’une école maternelle et élémentaire, la ville est également rythmée par la vie de ses associations. Les animations cosines organisent régulièrement des festivités rassemblant la commune, l’amicale des sapeur- pompiers participent aux évènements et s’occupent des feux de la Saint-Jean et de l’animation de noël. En parallèle de ces grandes animations, tous les mardis, le club des ainés ruraux se réunit.

L’église de l’Assomption élevée entre 1750 et 1760 est la nouvelle élévation de deux autres églises construites sur un autre terrain et effondrées en 1705 et 1749. Malgré sa construction au XVIIIe siècle, l’architecture rappelle les constructions précédentes avec les croisées d’ogives au plafond. Néanmoins, l’église est marquée par le XVIIIe siècle et l’engouement pour l’antiquité gréco-romaine : pilastres et frontons encadrent le portail d’entrée et ponctuent l’élévation intérieure. Le néo-classicisme s’allie avec l’architecture religieuse. Pour tous ces précieux témoignages de l’art du XVIIIe siècle, l’église est classée monument historique en 1986. Une vingtaine d’objets conservés dans l’église de Vauchassis sont classés monuments historiques dont le maître-autel en marbre rouge et gris du XVIIIe, un panneau de bois peint, Ecce Homo, daté du 1er quart du XVIIe et issu de l’école hollandaise, une huile sur toile, L’immaculée conception, daté du XVIIIe siècle et exécuté d’après Edme Bouchardon et un retable en bois du XIXe siècle.

Au centre du village, devant la mairie, un poilu porteur de drapeau s’élève sur un socle en mémoire des morts de la première, mais également de la seconde guerre mondiale. 

La-Vendue-Mignot

Commune de 10,5km², comptant 243 habitants, les « Mignotins », est à 18,2 km au Sud de Troyes. Desservie par la D1, la D66 et la D109, elle est située à 8km de la sortie 20 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

En grande partie boisé, le territoire de la Vendue-Mignot est un bel exemple du Pays d’Armance. Alors que le village étendu le long de la route principale jouxte à l’Est la lisière de la forêt d’Aumont, à l’Ouest les champs s’étendent et dépendent d’exploitations agricoles de fermes éloignées du bourg. Les activités en lien avec ce patrimoine naturel riche, les activités manuelles et sportives, proposées par les associations du village et des alentours, ainsi que les services proposés par la mairie, font de la Vendue-Mignot un village de la campagne auboise où il fait bon vivre.

La forêt d’Aumont offre aux habitants de la Vendue-Mignot de belles rencontres avec la faune sauvage… Sangliers, différents cervidés, lièvres, amphibiens, de nombreuses espèces d’oiseaux et bien d’autres habitants des bois se rencontrent au cours de promenades dans la forêt d’Aumont et peuvent s’aventurer au-delà.

Le long de la Grande rue, une plaque est apposée sur la mairie et, sous une palme de la victoire, commémore les morts de la première guerre mondiale. 

Site internet de la commune 

Montaulin

Commune de 12,50km², comptant un peu plus de 805 habitants, les « Montaulinois », elle est située à 18,4 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D123 et la D21, elle est à 7 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes et à 9 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Verdoyant et ponctué de petits bois, le village de Montaulin, est pourvu d’une école élémentaire et fait partie du regroupement pédagogique intercommunal de Ruvigny – Montaulin – Rouilly-Saint-Loup. Dans la salle polyvalente de Montaulin, un point lecture est aménagé. Des associations comme le comité des fêtes, la société de chasse, loisirs et bien-être, cyclo-sport dynamisent la commune. La SNPA (Sauvegarde de Notre Patrimoine Aubois) s’occupe de préserver l’histoire de Montaulin.

La rue du château offre des chambres d’hôtes dans le Château de Montabert construit en 1862 par Jules Savoye à la place du château construit par Jacques-Nicolas Paillot de Montabert au XVIIIe siècle détruit par un incendie.

Montaulin compte deux églises. L’église Saint-Martin se trouve au centre du village sur la Grande Rue. Erigée au XVIe siècle, des bas-côtés ont été construit à la nef entre 1879 et 1880. Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol. La seconde église, communément nommée « église de Daudes », elle est dédiée à Saint-Jean-Baptiste et date originellement du XIIe siècle. Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.

L’association de sauvegarde du patrimoine de Montaulin a également œuvré en 2014-2015 pour la restauration du lavoir de la commune laissé à l’abandon depuis les années 1960. Devant la mairie, un obélisque rend hommage aux « enfants de Montaulin morts pour la France ». 

Site internet de la commune 

Aubeterre

Commune de 11 ,6km², comptant un peu plus de 310 habitants, les « Aubeterriens », elle se situe à 18,5 km au Nord-Est de Troyes. Desservie par la D677, elle se trouve à 5 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes. Aubeterre est également à une petite trentaine de minutes de l’aéroport international de Vatry.

Aubeterre fait partie des communes de la champagne crayeuse et porte bien son nom, « Alba-Terra » à l’origine, soit « Terre-Blanche ». Pourvue d’une école élémentaire, Aubeterre forme un regroupement pédagogique intercommunal avec les villages voisins de Montsuzain et Voué. Le cadre de vie verdoyant de la commune est animé par le comité des fêtes qui organise festivités, jeux et qui propose une boîte à idées sur le site internet d’Aubeterre.

L’église Purification de la Vierge, est datée du XIIe et du XVIe siècle. Elle fait partie des constructions opérées pendant les deux grandes phases de prospérité du XIIe et du XVIe siècle. Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.

A côté de l’église un obélisque porte la croix de guerre et le rameau d’olivier sculptés en hommage aux morts de la première guerre mondiale. 

Site internet de la commune  

Macey

Commune de 20,5km², comptant 925 habitants, les « Macelots », elle est à 18,7 km à l’Ouest de Troyes. Desservie par la D15, la D141 et la D660, elle se situe à 5km de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Dans les vallons aux pieds du pays d’Othe, Macey profite du cadre verdoyant des bois sur ses hauteurs, et des champs qui ondulent vers la plaine. Le label villes et villages fleuris lui a décerné deux fleurs. Elle fait partie du regroupement pédagogique intercommunal avec Montgueux et Saint-Lyé, et accueille donc selon les effectifs, différents niveaux. Ces trois communes sont également réunies autour d’un club sportif. Macey dispose d’une bibliothèque animée par des bénévoles. Sur les hauteurs de Macey, l’association astronomique auboise a installé un observatoire permettant une contemplation du ciel idéale. L’élévation de Macey procure une vue dégagée sur la ville de Troyes, particulièrement captivante la nuit.

Au centre du village, la rue principale qui suit la D15 conduit à l’église Saint-Martin. Sa nef et son portail sont romans, tandis que le reste de l’édifice date du XVIe et XVIIe siècle. L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.

A côté de l’église, le monument aux morts de la première guerre mondiale arbore la palme de la victoire et le drapeau, sculptés sur un obélisque.

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Bucey-en-othe

Commune de 13km² abritant un peu plus de 425 habitants, les « Bucetons », elle est située à 19,1 km à l’Ouest de Troyes, desservie par la D34 et la D15, et à une dizaine de kilomètres de la sortie 20- Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Deux fleurs lui sont attribuées par le label villes et villages fleuris. La ville est animée par la vie associative aussi active que diverse : l’association de sauvegarde du patrimoine (ASPBO), l’association d’animation organise des festivités et le club de football de Bucey s’entraine régulièrement au stade de la commune. L’amicale des pêcheurs et la société de chasse profitent du cadre naturel qu’offre Bucey-en-Othe. La commune est à quelques kilomètres de Fontvannes et Messon avec lesquelles elle partage le groupe scolaire et l’accueil de loisirs.

Habitée, d’après les fouilles archéologiques, depuis plusieurs milliers d’années, la commune est aujourd’hui le foyer de nombreux lieux de mémoire et de patrimoine. Un château du XVIe siècle, comportant encore ses fossés, tours, corps et extensions comme un pigeonnier, a été classé monument historique en 2005.

L’église répertoriée Saint-Philippe et Saint-Pierre mais communément nommée Saint-Jacques le Majeur datée du XVIe siècle a récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.

Le monument aux morts de la première guerre mondiale érigé en 1921 rue Jean Thomas Bonnemain sur la D34 en hommage aux 300 soldats de Bucey tombés au combat, ainsi que les lavoirs et notamment le lavoir des Roises, sont autant de témoins de l’histoire de la commune.

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Lusigny-sur-barse

Commune de 38km², comptant 1905 habitants, les « Lusigniens », est située à 19,4 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D1, la D690 et la D57 et à 9 minutes de la sortie 23 - Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes et à environ 15 min de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Pourvue d’une école maternelle, une école primaire et d’un collège, Lusigny-sur-barse dispose également d’une bibliothèque municipale. Des associations sportives proposent de multiples activités comme la danse, la planche à voile, le tir à l’arc, le football, la gymnastique, la chasse, la pêche ou encore l’éducation canine. Des associations de culture et loisirs sont également en place dans la ville et proposent des ateliers d’art plastique, de broderie, de cuisine ou de musique. Elle est membre des communes du Parc naturel régional de la forêt d’Orient et offre un accès direct, en voiture ou en vélo, aux plages du lac d’Orient. Le label villes et villages fleuris lui a décerné trois fleurs.

Il était possible jusque dans les années 1990 de venir à Lusigny-sur-barse en train et de descendre à la gare. Aujourd’hui encore visible dans la Rue de la Gare, elle a également servie de modèle pour une maquette et est encore commercialisée aujourd’hui.

Lusigny-sur-barse est également atypique en ce qu’elle possède une maison au mur percé d’os. La raison de cet étrange phénomène reste inconnue. La légende raconte qu’ils proviendraient des chevaux morts lors de la bataille de 1814 opposant les troupes de Napoléon aux armées autrichiennes et prussiennes voulant se rejoindre. D’autres ont cherché à la rapprocher de coutumes attestées dans d’autres régions où les os étaient utilisés en tant qu’outils, en tant que support de treillage ou encore pour conjurer le mauvais sort. La question se pose toujours, et il est possible de s’arrêter devant ce mur et d’observer cette particularité le long de la route principale, presque à la sortie du village en provenance de Troyes.

A l’Est de Lusigny-sur-barse, c’est une particularité moderne qui est à admirer : l’arche de Klaus Rinke. L’eau, créée en 1986, est assurée de sa pérennité par son acier inoxydable et le bois de chêne, rendant hommage au philosophe Gaston Bachelard natif de la région. Auteur de réflexions sur les quatre éléments, L’eau est accompagnée de trois œuvres dispersées entre Mailly-Champagne (la Terre), Langres (l’Air) et Chooz (le Feu).

Un monument aux morts de la première guerre mondiale dresse la sculpture polychrome d’un soldat en uniforme sur son piédestal disposé sur la place Maurice Jacquinot en face de la mairie. Celui rendant hommage aux morts dans une embuscade, le 27 août 1944, lors de la seconde guerre mondiale présente avec sobriété les noms de ces hommes au croisement de la rue de Chantelot et du Bas des Grands Champs.

L’église Saint-Martin datée du XVIe siècle et prolongée de deux travées en 1879 dans le style XVIe, témoigne de l’élancement de la période gothique par l’échelonnage vertical de l’architecture. Les vitraux fin XIXe siècle sont d’une grande finesse d’exécution et présente des coloris chatoyants. Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique, notamment quatre châsses en chêne doré de la fin XVIIIe/début XIXe siècle, un groupe sculpté en bois de la fin du XVIe, début XVIIe, présentant l’éducation de la Vierge, et une statue colossale d’une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé et doré datée du début du XIVe siècle, haute d’1m85. 

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Villeloup

Commune de 16,3km², comptant près de 120 habitants, les « Villelouptiers », est à 19,5 km au Nord-Ouest de Troyes. Desservie par la D31 et la D209, Villeloup se situe à une vingtaine de minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 et la sortie 20 – Torvilliers de l’A5.

Au cœur des champs, le village de Villeloup séduit par ses bâtisses rurales, où poutres et briques sont apparentes. Animée par ses habitants, Villeloup est une commune de la Champagne crayeuse où le cadre apaisant rime avec bon vivre.

Au centre du village, rue Sainte-Barbe, l’église de la Nativité et de l’Assomption de la Vierge est un témoin des constructions du XVIe et des restaurations et ajouts du XIXe siècle. Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.

A Vaudepart, entre Dierrey-Saint-Pierre et Villeloup, un obélisque a été érigé en l’honneur de Lyé Baltet, qui poursuivait la tradition familiale de la pépinière, professeur en horticulture et il devint une légende en parvenant à faire pousser des bois de pin en 1816, dans la Champagne crayeuse… territoire plutôt hostile à la végétation avant le succès de Baltet.

Villy-le-Bois

Commune de près de 5,5km², comptant 63 habitants, les « Villeboisiens », est à 19,6 km au Sud de Troyes. Desservie par la D108 et la D109, elle est située à 10km de la sortie 20 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

En plein cœur des champs qui s’étendent vers l’horizon, les quelques habitants de Villy-le-bois résident dans des habitations anciennes, en briques et pans de bois, ainsi que dans des maisons plus modernes. 

Saint-Jean-de-Bonneval

Commune d’un peu plus de 6km², comptant environ 350 habitants, les « Bonnevalois », est siuée à 19,7 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D25, la D108 et la D123, elle est à 13 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Le village verdoyant de Saint-Jean-de-Bonneval est entouré des champs de la campagne auboise. L’école maternelle et primaire du village rassemble les enfants de Saint-Jean-de-Bonneval, Assenay et Villery. La commune est animée par ses habitants et séduit par son charme rural.

L’église Saint-Jean-Baptiste construite à la place de la précédente effondrée en 1818, a été érigée entre 1826 et 1830. Dans ses inspirations du passé, le XIXe a choisi ici de reprendre les grandes lignes des basiliques romaines. A vaisseau unique flanqué de bas-côtés, séparés de la nef par des colonnes toscanes, et des petites fenêtres hautes à l’étage supérieur contribuent à recréer les sensations fantasmées d’une basilique romaine. Alors que l’extérieur parait sobre et la forme simple, l’intérieur invite au dépaysement. Son mobilier est pour partie classé monument historique à titre d’objets : une statue en calcaire polychromé et doré de Saint Nicolas du XVIe, dans la même technique, deux statues de la fin du XVIe ou début XVIIe représentant pour Sainte Syre et la Vierge à l’enfant. Deux statuettes reliquaires viennent rejoindre cette collection, l’une de Saint Jean-Baptiste et l’autre de la Vierge à l’enfant, toutes deux en chêne et faux marbre polychromé et datées du XVIIIe siècle.

Aux côtés de l’église, un obélisque encadré de quatre obus commémore les victimes de la première guerre mondiale. Une plaque gravée se souvient d’un Bonnevalais mort lors de la seconde guerre mondiale.

Au Nord du village au croisement de la D25 et de la D108, un calvaire composé d’un emmarchement et d’un socle composé de quatre crânes aux coins, de quatre anges sculptés et d’un petit autel reposant sur deux piliers. Le tout en calcaire supporte une croix en fer forgé. Sur le socle, deux anges tiennent un parchemin tandis que les deux autres présentent l’inscription IHS – Jésus Sauveur des Hommes.

A l’Est du village, rue des Maugres, le lavoir en briques de Saint-Jean-de-Bonneval témoigne du quotidien des Bonnevalois entre la seconde moitié du XIXe et la première du XXe. 

Cormost

Commune de 11,3km², comptant 310 habitants, les « Cormostiens », est à 19,8 kilomètres au Sud de Troyes. Desservie par la D1, la D44, la D85 et la D185, elle est située à 8 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5.

Cormost est en grande partie constituée de bois, la Forêt d’Aumont est un atout et un patrimoine naturel exceptionnel où il est bon de se ressourcer au grès d’une promenade. Le village de Cormost est animé par ses habitants et les services proposés par la municipalité.

Au centre du village, le long de la D1 se trouve l’église Saint-Joseph érigée de 1882 à 1885. Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe). L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.

A quelques mètres, au croisement de la D1 et de la D85, un obélisque rend hommage aux « Morts Glorieux » de Cormost au cours de la première guerre mondiale.

Lirey

Commune de près de 5km², comptant 112 habitants, est à 19,9 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D25, la D108, la D188 et la N77, elle est située à un peu moins d’un quart d’heure de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Village situé au cœur des étendues de champs, entre la forêt d’Aumont et le mont boisé du site historique de Montaigu. Les habitations rurales à pan de bois et à briques ponctuent ce paysage qui alterne entre valons et étendues vers l’horizon. Il est animé par ses habitants et profite du charme de la campagne auboise.

Le Saint-Suaire, linge où le portrait du Christ se serait dessiné par la seule pose de celui-ci sur son visage après sa crucifixion, était à Lirey de 1353 à 1418. En 1356, l’église collégiale de Lirey était construite pour accueillir le Saint-Suaire. Démolie à la Révolution, nombre de son mobilier s’est vu accueillir par d’autres lieux de cultes et musées, comme des autels qui sont aujourd’hui conservés au Victoria and Albert Museum de Londres. L’actuelle église est dédiée à l’Annonciation de la Vierge et érigée de 1870 à 1880.

Au croisement de la D25 et de la D88, à l’Ouest du village, le lavoir à l’architecture à pan de bois est encore visible sur le bord de la route. Objet d’une décision de construction en 1873, il a rythmé le quotidien des habitants pendant un peu moins d’un siècle. 

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