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Verrières

Commune de 10,1km²,  comptant environ 1840 habitants, les « Verrichons », au Sud-Est de l’agglomération troyenne, elle est attenante à Bréviandes et Buchères. Desservie par la D49, D123 et la D147, elle se trouve à 10,3km du centre-ville de Troyes et à 2km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Verrières est composée de 3 hameaux qui se sont réunis pour former le village actuel : Saint Martin, Saint-Aventin et Verrières. Le calme de la campagne, le charme de la vallée de la Seine… tout en gardant les caractéristiques d’une commune rurale, Verrières peut s’apparenter à une commune semi-urbaine avec la présence de services médicaux et commerciaux et une vie sociale dynamique animée par une dizaine d’associations sportives, sociales et culturelles. La commune met à disposition des Verrichons des équipements comme un stade, un terrain multisports, une salle polyvalente et une bibliothèque. Le label villes et villages fleuris a décerné deux fleurs à Verrières pour son cadre de vie.

Au centre de Verrières, rue de la République, l’église dédiée à Saint-Pierre est datée du XVIe siècle. Elle est classée monument historique en 1937, ses vitraux du XVIe siècle sont classés depuis 1894. Son portail ouest est classé dès 1909. Le tympan est sculpté vers 1530 et représente le couronnement de la Vierge par la Trinité. Autour, se déploie un décor figuré de scénettes, entre David et le lion ou Samson et Dalila, et un décor végétal et ornemental, le tout façonnant un merveilleux ensemble de la sculpture de notre région.

Dans le hameau de Saint-Aventin, rue de la chapelle se trouve un petit édifice roman en partie remanié aux XVIe et XIXe siècles. Le porche n’a visiblement pas été modifié et porte encore bien la facture du XIIe siècle avec sa structure simple et son entrée et ses deux fenêtres en plein cintre. Elle est inscrite aux monuments historiques en 1926. Une grande partie de son mobilier, sculptures et d’objets cultuels sont classés monuments historiques.

Près de l’église de Verrières, la commune rend hommage aux morts de la première guerre mondiale avec un obélisque surélevé sur un piédestal. La branche de laurier et la croix de guerre, tous deux en métal, ornent le monument.

Site internet de la commune 

Bouranton

Commune de 8km², comptant un peu plus de 540 habitants, les « Bourantonnais », est située à 10,4 km à l’Est de Troyes, desservie par la D86 et la D186, Bouranton est à 5km de la sortie 23-Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Bouranton dispose d’une école maternelle et élémentaire et le cercle des amis de Bouranton organise diverses activités pour rassembler les habitants de la commune. Marches, repas, sorties culturelles, sont autant d’évènements participant au bon vivre de la commune. Elle est membre des communes du Parc naturel régional de la forêt d’Orient.

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul bâtie au XIIe puis au XVIe siècle trône au centre du village, aux abords de la D186, rue de la fontaine saint-pierre. L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.

Aux côtés de l’église, l’ancien cimetière demeure encore et le monument aux morts de la première guerre mondiale dresse le coq gaulois devant son enceinte.

Saint-Pouange

Commune de 10km², comptant 893 habitants, les « Glayotas », est à 10,6 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D72, la D109 et la N77, elle est située à 9km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Verdoyante, boisée et ponctuée de champs, la commune de Saint-Pouange est un lieu de vie agréable qui dispose d’une école maternelle et primaire et d’un lycée agricole. Les associations de sport et de loisirs, la bibliothèque municipale et les services proposés par la commune contribuent au bon vivre de la commune. Elle est récompensée d’une fleur par le label villes et villages fleuris.

Au centre du village, rue de la Reine Blanche, l’église Saint-Pouange a été reconstruite en 1854. Son abside date du XIIe, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.

Devant l’église, un obélisque sur socle porte la palme de la victoire et commémore « ses héroïques enfants morts pour la France » lors de la première guerre mondiale.

Rue du lavoir à l’Est du village, le petit édifice fait de poutres ajourées laisse voir le bassin qui servait aux lavandières de Saint-Pouange de la seconde moitié du XIXe siècle au début de la seconde du XXe. 

Site internet de la commune 

Laines-aux-bois

Commune de 16,4km², comptant 510 habitants, les « Laignerans », est à 11,1 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D83, la D94 et la N77, elle est située à 9 minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Constitué du bourg et du hameau Les Grandes Vallées, Laines-aux-bois est au bas de la colline du site historique de Montaigu et aux portes du Pays d’Othe. Avec le mont boisé d’un côté et sa plaine recouverte de champs de l’autre, Laines-aux-bois se compose d’un paysage naturel exceptionnel. Animée par ses habitants et par les services proposés par la commune, tels que son école primaire ou sa bibliothèque, Laines-aux-bois est une commune où il fait bon vivre.

Au centre du village, aux côtés de la mairie, l’église Saint-Pierre-ès-liens, datée du XVIe siècle, son portail sud est classé monument historique depuis 1955. Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.

Dans le cimetière, un monument aux morts est érigé en souvenir des victimes de la première guerre  mondiale. En provenance du bourg de Laines-aux-bois, peu avant l’entrée dans le hameau des Grandes Vallées, des haies séparent de la route le monument aux morts rendant hommage aux résistants de « LIBE-NORD », fusillés et victimes de la seconde guerre mondiale. Sur un piédestal, une colonne cannelée se terminant par la croix de Lorraine, est entourée par quatre hommes au torse amaigri, les mains liées dans le dos se tenant droit face à leur funeste sort. 

Saint-Lyé

Commune de 32,7km², comptant environ 2915 habitants, les « Lyotains », est à 11,6 kilomètres au Nord de Troyes. Desservie par la D15, la D20, la D60 et la D619, elle se situe à un peu plus de 10 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes et à 15 minutes de la sortie 20 – Torvilliers l’A5 en provenance de Paris.

Etendu le long du bois qui longe la Seine et l’ancien canal de la Haute-Seine, Saint-Lyé étend ensuite son territoire par les champs qui donnent à voir la plaine de la Champagne crayeuse. Le label villes et villages fleuris lui a décerné une fleur que Saint-Lyé partage avec son hameau Grange l’évêque. Saint-Lyé dispose d’une école maternelle et d’une école primaire et de nombreuses associations animent la ville. Sport, loisirs, culture, aides à domicile, sont autant de services proposés par et pour les Lyotains.

L’église Saint-Lyé datée du XIe et XIIe siècle a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1972. Ses vitraux du XVIe siècle sont classés monuments historiques depuis 1913. Place de l’église il est alors possible de voir l’un de ces rares exemples dans l’aube (une trentaine) d’église romane. Elle conserve un mobilier riche dont une vingtaine d’objets sont classés monuments historiques. Il faut y compter notamment deux bras reliquaires l’un est en chêne peint, l’autre en chêne argenté, et datent du XVIIIe siècle, la châsse de Saint-Lyé en chêne du XVIe siècle, un haut relief en calcaire peint qui reprend les grands moments de la vie de la Vierge et qui date du XVIe, ainsi que des statues de saints en chêne polychromé du XVIIe siècle.

Aux côtés de l’église, une colonne carrée sur laquelle est dressée une victoire ailée rend hommage aux morts des guerres mondiales et de la guerre d’Algérie.

Saint-Lyé est porteuse d’une histoire ancienne, et a même accueillit le mariage d’un roi. En 1315, par un hasardeux concours de circonstances, le roi de France Louis X célébra son mariage avec sa seconde épouse Clémence de Hongrie dans la forteresse de Saint-Lyé, détruite aujourd’hui. 

Site internet de la commune 

Isle-Aumont

Commune de 3,5km², comptant environ 505 habitants, les « Islois », est située à 12,2 km du centre-ville de Troyes. Desservie par la D93, la D123 et la D444, Isle-Aumont est à moins de 5 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Isle-Aumont offre des équipements sportifs et de loisirs aux associations, services et habitants de la commune. Une école est ouverte à Isle-Aumont et fonctionne avec le regroupement des communes de Saint-Thibault, Cormost et les Bordes-Aumont. La commune se situe dans la Champagne humide où les vieilles bâtisses rurales et les arbres fournis ponctuent les champs légèrement vallonnés.

Au centre du village, une butte a fait et continue de faire la renommée d’Isle-Aumont. Au temps des Mérovingiens, au Ve siècle, était construit  l'un des premiers établissements monastiques de la Gaule. Au XIe et XIIe siècles est aménagé un château, domaine des comtes de Champagne. Aujourd’hui encore visible, l’église dédiée à Saint-Pierre laisse encore voir le sanctuaire carolingien en contrebas du chœur (Xe siècle), la nef bénédictine (XIIe siècle), et une nef gothique (XVe-XVIe siècle). Une nécropole d’un millier de sépultures a été mise au jour dans les années 1960 par Jean Scapula, et est aujourd’hui en partie exposée dans cette église. Ce site, classé entièrement monument historique en 1967, impose Isle-Aumont dans une dynamique touristique qui permet de faire connaître cette terre qui a vu et qui garde encore aujourd’hui les traces de sa vie au cours des siècles. Des sculptures en bois en majorité de l’école troyenne, et notamment un Christ de sérénité possiblement offert par Saint-Louis, font de cette butte historique un véritable musée.

En contrebas, le monument aux morts de la première guerre mondiale marque une suite de l’histoire qui a touché de près Isle-Aumont. 

Thennelières

Commune de 6,7km², comptant environ 340 habitants, les « Tanoclariens », elle est à 12,3. km à l’Est de Troyes. Desservie par la D48, la D161 et la D690, elle est à 2 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes. 

Thennelières dispose d’une école élémentaire, et ses associations sportives et le comité des fêtes participent au bon vivre de la commune. Elle est reconnue comme étant une commune du parc naturel régional de la forêt d’Orient. Thennelières offre un cadre de vie singulier où protection de l’environnement naturel et sauvegarde du patrimoine historique vont de pair avec le développement économique. Les bâtisses rurales typiques de la campagne auboise, façonnées de briques et de poutres, sont ponctuées d’habitations plus modernes.

Rue du 14 Juillet, se trouve l’église dédiée au pape Léon III. Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennlières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.

Aux côtés de l’église, le monument aux morts de la première guerre mondiale présente la croix de guerre et la palme de la victoire sculptées sur un obélisque. 

Saint-Benoit-sur-Seine

Commune de 11,7km², comptant 410 habitants, les « Bénédictins », est à 12,5 km au Nord de Troyes. Desservie par la D15 et la D78, elle se situe à 9 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Les corps de ferme, les champs, et la Seine participent à l’image rurale de ce village de la champagne crayeuse animé par ses habitants.

L’église Saint-Benoit témoigne du XIe siècle et de l’origine du patronyme du village. Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.

L’église est surélevée par rapport à la route principale, et en contrebas a été érigé le monument aux morts de la première guerre mondiale. 

Ruvigny

Commune de 4km², comptant 480 habitants, officiellement nommés les « Ruvigniens » depuis 2015. Ruvigny se situe à 12,6 km au Sud-Est de Troyes. Desservie par la D161 elle est à 3 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Ruvigny propose ses classes de maternelle aux enfants des communes voisines de Rouilly-Saint-Loup et Montaulin, formant un regroupement pédagogique intercommunal. Verdoyant, le village de Ruvigny alterne entre les bâtisses à colombage typique de la campagne auboise et de nouvelles constructions.

L’église de l’Assomption de la Vierge est datée de l’extrême fin du XVIe siècle et fait partie des édifices religieux érigés lors de la deuxième grande phase de construction dans l’aube. Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.

Sur la mairie, une plaque est apposée et rend hommage aux morts de la première guerre mondiale et de la guerre d’Algérie. Aux abords de l’église, des fouilles préventives ont été menées en 2010, suite à un diagnostic de 2006 préalable à la construction d’un lotissement, et ont révélé un habitat rural des XIIIe et XIVe siècles. 

Vailly

Commune de 11,2km², comptant 305 habitants, les « Vailletons », est à 12,8 km au Nord-Est de Troyes. Desservie par la D22 et la D26, elle est située à 8 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Vailly offre un point de vue sur la Champagne crayeuse et sur ses vues lointaines sur l’horizon. Les habitants animent le village en organisant des festivités, ou en se rassemblant autour d’associations comme celle d’aéromodélisme.

L’église Saint-Nicolas est l’un des rares exemples aubois d’église érigée au XVIIe siècle. La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux. L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.

Sur la route principale du village, Vailly rend hommage aux morts de la première guerre mondiale, entretenu par les habitants, le monument porte la palme de la victoire et la croix de guerre sur une colonne carrée.

Souligny

Commune de 10,5km², comptant près de 430 habitants, les « Subligniens », est à 13,4 km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D72, la D94 et la N77, elle est à 13km de la sortie 20 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Attenante à Bouilly, la commune se trouve au pied de Montaigu, ancien territoire des comtes de Champagne où se tenait leur château, détruit suite au Traité de Troyes au XVe, la colline offre aujourd’hui des sentiers de promenade et une vue panoramique sur la plaine de Troyes. Un patrimoine naturel exceptionnel et une histoire séculaire font de cette colline un lieu apprécié des marcheurs. Souligny fait partie du regroupement pédagogique intercommunal avec Bouilly, Javernant et Sommeval.

Granges, corps de ferme, et bâtisses rurales à pan de bois et en briques, forment les traits caractéristiques de la campagne auboise à Souligny.

Le long de la N77, devant le cimetière, un obélisque portant une palme de la victoire rend hommage « à ses enfants morts pour la France » au cours de la première guerre mondiale. 

Saint-Thibault

Commune de 11,7km², comptant environ 500 habitants, les « Théobaldiens », elle est au Sud de l’agglomération troyenne et attenante à Buchères. Desservie par la D66, la D93 et la D671, Saint-Thibault se situe à 13,4 km du centre-ville de Troyes, et à 3km de la sortie d’autoroute 21 de l’A5 en provenance de Paris.

Bien que commune pouvant être classée dans la catégorie « péri-urbaine », le village garde son caractère agricole. Verdoyant et à proximité de la Seine, Saint-Thibault est intégré dans un environnement naturel riche. Saint-Thibault propose différentes infrastructures comme une salle polyvalente, une salle pour les jeunes et un stade. Afin de conserver son patrimoine et d’ouvrir leur commune au monde de la culture européenne, sont organisées, chaque année dans une ville différente, les « Rencontres Théobaldiennes ».

Depuis quelques années des recherches historiques ont permis d’établir un échange de connaissances, de relations culturelles et touristiques, et de nouer des liens d’amitié entre Belges, Italiens, Français ; tous passionnés par le personnage de Saint Thibault. Il a parcouru les antiques chemins menant de Provins, sa ville natale, en Belgique, en Allemagne, à Saint Jacques de Compostelle pour s’arrêter dans le nord de l’Italie où il est mort. Il est encore aujourd’hui l’objet d’une grande vénération. Ses reliques furent dispersées surtout en champagne et ici à Saint Thibault. Une sculpture datée du XVIe siècle se trouve encore sur le portail ouest de l’église dédiée à Saint-Thibault au cœur du village. Elle a été sauvée de l’incendie qui a détruit la précédente église, celle-ci a été refaite en 1924.

Sur la Grande Rue, un obélisque et une stèle commémorative rendent hommage aux morts des première et seconde guerres mondiales.

Prugny

Commune de 8km², comptant un peu plus de 380 habitants, les « Prugneaux », elle est située à 14 km au Sud-Ouest de Troyes, desservie par la D53 et la D83 provenant de la commune de Messon. Etablie à dix minutes de la N77, reliant Auxerre à Troyes, Prugny est à environ 5 minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Verdoyante et vallonnée, la commune de Prugny a été récompensée de deux fleurs par le label villes et villages fleuris. Le comité des fêtes et le club loisirs détente de Prugny contribuent au bon vivre de la commune.

L’église Saint-Nicolas a été reconstruite au XVIIIe siècle à la suite d’un incendie destructeur en 1690. Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.

De nombreuses croix ponctuent le paysage du territoire de Prugny, et le monument en hommage aux morts de la première guerre mondiale a été érigé au croisement de deux routes principales – grande rue et rue des maîtres, en 1920. 

Bouilly

Commune de 15,5km², comptant près de 1055 habitants, les « Bouillerands » est à 14km au Sud-Ouest de Troyes. Desservie par la D34, la D77, la D190 et la N77, elle est située à 15 minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Bouilly est aux portes du Pays d’Othe, surplombée par la colline de Montaigu, elle dispose de commerces, offre des services scolaires, de santé, l’accès à une médiathèque intercommunale, des équipements sportifs, et est récompensée de 2 fleurs du label villes et villages fleuris. Les traits champêtres de Bouilly lui confèrent son bon vivre. Des randonnées forestières parcourant le Sentier des Moutons prennent leur départ à Bouilly afin de découvrir histoires, légendes et anecdotes de ce site historique.

Les Comtes de Champagne avait investi la colline de Bouilly, et leur château, détruit suite au Traité de Troyes en 1420, faisait vivre les Bouillerands qui devaient assurer différents services et corvées. Aujourd’hui reste la vue historique sur la plaine de Troyes, et de nombreux panneaux didactiques permettent aux promeneurs de comprendre et de voir le passé de ce site naturel et patrimonial.

Bouilly conserve encore de nombreux bâtiments publics qui rappellent son histoire. Au centre du village, rue de l’hôtel de ville, le lavoir de Bouilly est conservé et réhabilité en local technique pour les services communaux. Construit en 1861 en briques, il a rythmé le quotidien des Bouillerands jusqu’au début de la seconde moitié du XXe siècle. A quelques mètres, l’actuelle mairie a été érigée entre 1880 et 1882, et son architecture est typique des hôtels de villes bâtis au XIXe siècle dans l’ère de la République. Devant se trouve le monument aux morts, un obélisque commémore les victimes de la première guerre mondiale.

Aux côtés de la mairie, l’église Saint-Laurent, édifiée au XVIe siècle, elle a régulièrement été restaurée. Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes. 

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Moussey

Commune de 7,3km², comptant 606 habitants, les « Mousséens », elle est au Sud de l’agglomération troyenne, à 14,2 km du centre-ville de Troyes. Desservie par la D25, la D85 et la D444, l’entrée de Moussey se situe à moins de 2km de la sortie 21 de l’A5 en provenance de Paris.

L’activité agricole reste importante dans la commune. La municipalité a été à l’origine de la création d’une zone d’activités artisanales en 2003. Une structure intercommunale permet les enfants de maternelle et primaire. De nombreuses initiatives sont prises pour maintenir des animations locales et notamment des activités associatives et sportives, parmi lesquelles il faut noter l’originalité et la longévité des Compagnons de Saint Martin, club de tennis de table, présent au niveau régional depuis 50 ans.

Au Nord-Est de Moussey deux édifices exceptionnels sont implantés dans le cadre champêtre du territoire du village. Le château de Villebertin, ancien château féodal, tirant davantage du XIXe siècle aujourd’hui ; et le domaine de la Creuse, construit au XVIIIe siècle selon l’architecture traditionnelle champenoise en pans de bois. Il est possible de loger dans des chambres d’hôtes au domaine de la Creuse et de profiter de ce cadre raffiné et bucolique.

Moussey a su conserver son caractère rural en remettant tout dernièrement en état son lavoir construit en 1861 visible entre le n°44 et le n°46 de la route de Villebertin, à l’entrée du village depuis la route de Chaource. Il est un témoin du quotidien des Mousséens jusque dans les années 1950. Un peu plus loin, au centre du village, l’église dédiée à Saint-Martin attire l’œil par son architecture romane. Rarement en l’état d’origine sans remaniements invasifs du XVIe siècle, l’église de Moussey est ainsi inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1926. Ses vitraux datés eux du XVIe siècle, comme bon nombre dans la région, sont classés monuments historiques depuis 1913. La simplicité de ses traits, ses petites fenêtres en plein cintre, son porche large, font le charme de cette église. Son orgue du XIXe siècle, classé monument historique à titre d’objet depuis 1980, y participe également.

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Feuges

Commune de 11km², comptant environ 300 habitants, les « Feugeois », elle est à 14,7 km de Troyes. Desservie par la D15 et la D677, elle est à 3 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Feuges est au cœur de la plaine recouverte par les champs impliquant une grande activité agricole. Ces grands espaces sont typiques des paysages au Nord de la ville de Troyes. Elle est liée aux communes voisines de Charmont-sous-Barbuise et Vailly notamment par le regroupement pédagogique. Ainsi Charmont-sous-Barbuise ouvre ses classes, mais également sa médiathèque aux habitants de Feuges. Les festivités du village sont organisées par le comité des fêtes.

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. L’église est inscrite aux monuments historiques depuis 1972 et renferme un trésor de la sculpture en bois polychromé. Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ. Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière. Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition  « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.

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Montgueux

Commune de 11,25km², comptant 405 habitants, les « Montgueuillats », elle se situe à 14,8 km à l’Ouest de Troyes. Desservie par la D91 et la D141, Montgueux est à 5km de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Montgueux fait partie du regroupement pédagogique avec les communes de Saint-Lyé et Macey qui organisent la répartition de leurs niveaux selon les effectifs. Macey et Montgueux partagent également leur association sportive qui offre de nombreuses activités le football, la fitness et le judo. La colline est connue pour ses vignes productrices de champagne, et pour son point de vue dégagée sur la ville de Troyes et ses communes alentours.

Située sur la colline de Montgueux, la commune a succédée à un château érigé vers 1512, détruit deux siècles et demi plus tard au moment de la révolution. Diverses légendes créées le mystère autour de ce mont, il y aurait notamment eu un château au Moyen-Âge qui abritait une jeune fille disparut en compagnie d’un Comte de Champagne. L’année suivante un dragon serait sorti du château, vaincu, il se serait abîmé dans le Trou Chirac. Là git une pierre, gravée en souvenir de la jeune fille : « Passants, faites une prière pour la pauvre Clothilde ».

Situé dans le lieu-dit de Montchaud, de l’autre côté de la D660, un monument aux morts rend hommage aux résistants fusillés au cours de la seconde guerre mondiale, notamment le jour de la libération, le 8 juin 1944, au cœur de ces bois.

Au centre de Montgueux, plusieurs rues convergent vers l’église de l’exaltation de la Sainte-Croix, datée du XVIe siècle, elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux. Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.  

Site internet de la commune  

Payns

Commune de 17km², comptant environ 1320 habitants, les « Payntiers », se situe à 14,8 km au Nord de Troyes. Desservie par la D20, la D165, la D442 et la D619, elle est à 15 minutes de la sortie 22 – Charmont-sous-Barbuise de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Payns est détenteur de deux fleurs du label villes et villages fleuris. La commune dispose d’une école maternelle et une école élémentaire. Elle est encadrée par les champs, les bois et la Seine participant au caractère pastoral qui entoure les légendes du village.

Hugues de Payns, chevalier de la fin du XIe et du début du XIIe siècle, mort en 1136-37, il a participé au concile de Troyes et est ainsi fondateur de l’ordre des templiers. Premier maître du temple, il a fait ériger une commanderie à Payns. Aujourd’hui disparue, elle est, parait-il encore visible à certains moments de l’année. Mais le Musée des Templiers a réalisé une maquette afin de visualiser cette bâtisse et fait revivre la passion des templiers au cœur du village de Payns.

L’église de l’Assomption-de-la-Vierge qui se trouve à l’entrée du village sur la route principale en provenance de Troyes, est un exemple frappant des constructions du XIXe siècle puisant dans les  architectures du passé. La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.

Payns se souvient et honore ses morts tombés au cours de la première et seconde guerre mondiale. Sur la route principale un soldat poilu en plein mouvement commémore sur un piédestal les « enfants de Payns morts pour la France » entre 1914 et 1918. Sur un petit chemin, accessible par la rue des Maupas, une stèle commémore les 4 civils fusillés le 22 août 1944.