Une population de plus de 120 000 habitants regroupée dans 19 communes !

Bréviandes

Commune de 6,1km², comptant près de 2540 habitants, les « Bréviandois », elle se situe au Sud de l’agglomération troyenne, à 5km du centre de Troyes. Desservie par le boulevard de Dijon en provenance de Troyes, et par la rocade Ouest, elle se situe à un peu plus de 5 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de  l’A5 en provenance de Paris.

Une école maternelle, une école primaire, une bibliothèque, divers équipements socio-culturels, de multiples associations permettent à Bréviandes une activité autonome et dynamique. Relié à l’agglomération par les transports en commun, le centre-ville de la commune répond aux différents besoins du quotidien (commerces, services de santé, banques, loisirs,…). Le hameau de Villepart attenant à Bréviandes procure à la commune un environnement naturel propice aux promenades le long de la Seine et de ses affluents. Anciens lieux de baignades, les rives sont toujours très appréciées des habitants. Grâce à la forte présence de l’eau, Bréviandes a disposé pendant plusieurs siècles d’une maladerie : « la Léproserie des deux eaux ». Elle fait aujourd’hui encore débat sur son emplacement.

En renfoncement de la rue principale, l’avenue M. Leclerc, l’église Saint-Vincent-de-Paul est un bel exemple des édifices religieux construit dans la deuxième moitié du XIXe siècle. L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.

Rue de l’égalité, le monument aux morts de la première guerre mondiale dresse sur une colonne carrée, le drapeau devancé par le buste d’un soldat poilu casqué. 

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Buchères

Commune de 7,1km², comptant environ 1490 habitants, les « Buchérois », elle se situe à 8km du centre-ville de Troyes, au Sud de l’agglomération de laquelle elle fait partie intégrante depuis 2011. Plusieurs axes la desservent, notamment la D444 en provenance de Troyes et de Bréviandes, et la D671, la « route de Dijon ». Buchères est à moins de 5min de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Buchères a encore aujourd’hui toutes les caractéristiques d’une commune rurale mais avec son développement économique autour d’entreprises, de commerces, d’associations, mais également des équipements et services mis à disposition des habitants l’amène à la qualification de commune semi-urbaine. Le charme de la campagne se mêle à la commodité de la ville. Deux fleurs du label villes et villages fleuris viennent saluer la main verte de la commune et des Buchérois.

L’histoire a marqué Buchères dès le début de son occupation au paléolithique moyen illustrée par des objets du quotidien découverts lors de fouilles. Les guerres sont également passées par Buchères. Lors des campagnes napoléoniennes de 1814, le territoire était occupé par les campements des soldats en marche pour affronter l’armée prussienne à quelques kilomètres, entre Clérey, Isle-Aumont et Buchères. Napoléon aurait lui-même tendu un piège à Maisons Blanches faisant se ruer 20 000 cavaliers ennemis sur le hameau.

Rue du monument, à l’Est du village, le monument aux morts de la première guerre mondiale rend hommage aux « enfants de Buchères morts pour la France ». Rue des martyrs du 24 août, une lanterne s’élève pour garder le souvenir des 67 victimes civiles massacrées le 24 août 1944 à Buchères.

L’église dédiée à l’Assomption de la Vierge date de 1850-1853. Sa façade ornée d’un tympan et son porche s’inspirant de l’antiquité avec son entablement et ses colonnes semi-engagées à chapiteaux corinthiens révèlent d’entrée le style néo-classique de l’église de Buchères. 

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La Chapelle Saint Luc

Commune de 10,48km², comptant 12 634 habitants, les « Chapelains », est  attenante à Troyes. A 3km de son centre-ville, les deux communes sont reliées par les bus mais également par des pistes cyclables. Accessible directement depuis la rocade, La Chapelle-Saint-Luc est située à une dizaine de minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

La Chapelle Saint-Luc présente un mélange harmonieux d'espaces naturels et d'urbanisation agréable, salué par trois fleurs du label villes et villages fleuris. L'espace commercial y est idéalement situé, au cœur des différents quartiers, et participe au dynamisme de la commune. La Chapelle Saint-Luc est un espace privilégié de la culture. Son centre culturel Didier Bienaimé propose une programmation riche et variée : expositions, théâtre, musique, concerts et spectacles jeune public. Son parc naturel des Etangs de Fouchy, est un véritable havre de paix, ponctué d’étangs et de verdure.

Au XIXe siècle, l’installation de la Malterie de Champagne et des ateliers de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, en fit une des principales communes de l’Aube. Après les dommages causés par la seconde guerre mondiale, elle fut reconstruite et un musée a ouvert ses portes en 2000.

Au Nord-Est de la Chapelle-Saint-Luc, rue Jules Ferry se situe l’église dédiée à Sain-Luc, érigée au XVIe siècle. Classée monument historique depuis 1907, elle présente un plan en croix avec la particularité du double transept particulièrement en vogue dans les constructions auboises du XVIe siècle. Ses vitraux du XVIe, restaurés de nombreuses fois depuis le milieu du XIXe siècle, sont classés monuments historiques depuis 1894, et font partie de la collection champenoise des vitraux du Beau XVIe. A ses côtés le monument aux morts de la première guerre mondiale laisse reposer le casque, le fusil et la palme de la victoire sur son obélisque. Au nord de la rue du Général Sarrail se trouve la deuxième église chapelaine dédiée au Sacré-Cœur et construite entre 1953 et 1954.   

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Isle-Aumont

Commune de 3,5km², comptant environ 505 habitants, les « Islois », est située au Sud du territoire du Grand Troyes, à 12km du centre-ville de Troyes. Desservie par la D93, la D123 et la D444, Isle-Aumont est à moins de 5 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Isle-Aumont offre des équipements sportifs et de loisirs aux associations, services et habitants de la commune. Une école est ouverte à Isle-Aumont et fonctionne avec le regroupement des communes de Saint-Thibault, Cormost et les Bordes-Aumont. La commune se situe dans la Champagne humide où les vieilles bâtisses rurales et les arbres fournis ponctuent les champs légèrement vallonnés.

Au centre du village, une butte a fait et continue de faire la renommée d’Isle-Aumont. Au temps des Mérovingiens, au Ve siècle, était construit  l'un des premiers établissements monastiques de la Gaule. Au XIe et XIIe siècles est aménagé un château, domaine des comtes de Champagne. Aujourd’hui encore visible, l’église dédiée à Saint-Pierre laisse encore voir le sanctuaire carolingien en contrebas du chœur (Xe siècle), la nef bénédictine (XIIe siècle), et une nef gothique (XVe-XVIe siècle). Une nécropole d’un millier de sépultures a été mise au jour dans les années 1960 par Jean Scapula, et est aujourd’hui en partie exposée dans cette église. Ce site, classé entièrement monument historique en 1967, impose Isle-Aumont dans une dynamique touristique qui permet de faire connaître cette terre qui a vu et qui garde encore aujourd’hui les traces de sa vie au cours des siècles. Des sculptures en bois en majorité de l’école troyenne, et notamment un Christ de sérénité possiblement offert par Saint-Louis, font de cette butte historique un véritable musée.

En contrebas, le monument aux morts de la première guerre mondiale marque une suite de l’histoire qui a touché de près Isle-Aumont. 

Moussey

Commune de 7,3km², comptant 606 habitants, les « Mousséens », elle est au Sud de l’agglomération troyenne, à environ 10km du centre-ville de Troyes. Desservie par la D25, la D85 et la D444, l’entrée de Moussey se situe à moins de 2km de la sortie 21 de l’A5 en provenance de Paris.

L’activité agricole reste importante dans la commune. La municipalité est à l’origine de la création d’une zone d’activités artisanales en 2003. Une structure intercommunale accueille les enfants de maternelle et primaire. De nombreuses initiatives sont prises pour maintenir des animations locales et notamment des activités associatives et sportives, parmi lesquelles il faut noter l’originalité et la longévité des Compagnons de Saint Martin, club de tennis de table, présent au niveau régional depuis 50 ans.

Au Nord-Est de Moussey deux édifices exceptionnels sont implantés dans le cadre champêtre du territoire du village. Le château de Villebertin, ancien château féodal, tirant davantage du XIXe siècle aujourd’hui ; et le domaine de la Creuse, construit au XVIIIe siècle selon l’architecture traditionnelle champenoise en pans de bois. Il est possible de loger dans des chambres d’hôtes au domaine de la Creuse et de profiter de ce cadre raffiné et bucolique.

Moussey a su conserver son caractère rural en remettant tout dernièrement en état son lavoir bâtit en 1861 visible entre le n°44 et le n°46 de la route de Villebertin, à l’entrée du village depuis la route de Chaource. Il est un témoin du quotidien des Mousséens jusque dans les années 1950. Un peu plus loin, au centre du village, l’église dédiée à Saint-Martin attire l’œil par son architecture romane. Rarement en l’état d’origine sans remaniements invasifs du XVIe siècle, l’église de Moussey est ainsi inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1926. Ses vitraux du XVIe siècle, comme bon nombre dans la région, sont classés monuments historiques depuis 1913. La simplicité de ses traits, ses petites fenêtres en plein cintre, son porche large, font le charme de cette église. Son orgue du XIXe siècle, classé monument historique à titre d’objet depuis 1980, y participe également.

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Les Noës-près-Troyes

Commune de 73ha, comptant 3187 habitants, les « Noyats », elle est située entre la Chapelle-Saint-Luc, Sainte-Savine et Troyes dont elle est à 3km du centre-ville. Elle est reliée à ces communes par de grands axes, mais sur certains des pistes cyclables sont aménagées pour les vélos.

C’est dans les années 1970 que la commune des Noës passe d’un statut rural à celui de commune urbaine. Animant une vie associative intense et en œuvrant pour une qualité de vie fortement appréciée des habitants la plus petite commune du département de l’Aube a su en faire un atout. Les 3 fleurs que lui a décerné le label villes et villages fleuris participent à encourager le lien social et le cadre de vie agréable des Noës.

Le hameau des Noës nait en 1162 et trouve son origine dans le mot « noue » désignant des terres grasses et humides. La rue des noues, ancienne voie gallo-romaine en provenance de Paris et Montereau aboutissait aux Noës.

L’église dédiée à la Nativité de la Vierge est datée du 1er quart du XVIe siècle et classée monument historique en 1907. C’est une église-halle c’est-à-dire que les vaisseaux sont approximativement tous de la même largeur et que le plafond est de la même hauteur dans l’ensemble de l’église. De plan rectangulaire seule l’abside est alors en saillie. Cette spécialité de la région ne se retrouve que dans une vingtaine d’église du département de l’Aube. Cette spécificité implique que les fenêtres ne sont pas hautes, néanmoins les verrières peuvent être de grande facture comme ici : les vitraux datés pour l’essentiel de 1510 à 1530 puis pour certains du dernier quart du XVIIe siècle, sont classés monuments historiques depuis 1894. L’iconographie alterne entre des sujets traditionnels comme la Vie du Christ, de la Vierge, des Saints, et des thèmes plus rares comme l’illustration du vice par un panneau représentant des joueurs de cartes (Baie 0). Son portail date du dernier quart du XVIIe siècle et porte les marques de ce que l’on nomme aisément le classicisme, désignant les influences de l’antiquité gréco-romaine. Dans ce cas les mascarons (ici visages sculptés à différents endroit du portail), les colonnes cannelées, les différents détails et niveaux de l’entablement participent à l’imaginaire antique de ce portail du XVIIe.

En face de celui-ci, sur la place Jules Ferry, les Noës dressent un obélisque sur un socle, portant la palme de la victoire, la croix de guerre et l’écusson tricolore, et commémorent les « morts glorieux » des Noës. 

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Pont-Sainte-Marie

Commune de près de 4km², comptant environ 4870 habitants, les « Mariepontains », est attenante à Troyes et à moins de 4km de son centre-ville. Elle est directement desservie par la rocade et se situe à moins de 10 minutes de la sortie de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Pont Sainte-Marie est la première ville du département de l'Aube à construire un éco-quartier. Sur l’ancien camp militaire du Moulinet, dans le prolongement de la rue homonyme, le quartier voit le jour depuis 2010. La commune est également dans une dynamique économique et sociale avec l’installation de nombreuses entreprises sur son territoire, et en comptant l’un des plus grands sites de magasins d’usine d’Europe : Mac Arthur Glenn attire plus de 2 millions de visiteurs par an. Le lien entre environnement et cadre de vie sociale est récompensé par deux fleurs du label villes et villages fleuris.

Pons Sancte Mariae puis Pont Sainte-Marie est un lieu de passage privilégié à l'époque gallo-romaine, c'est le seul pont au nord de Troyes et un important carrefour de voies romaines. La Seine est la frontière naturelle entre Troyes et Pont-Sainte-Marie. Le long de celle-ci, au bout de la rue Pasteur,  se trouve l’église Notre-Dame-de-l ’Assomption datée du XVIe siècle, classée monument historique depuis 1895, un an après le classement de ses vitraux XVIe. L’une des verrières, représentant de manière allégorique la lutte entre protestants et catholiques est attribuée à Linard Gontier et datée entre 1590 et 1593. L’église est composée de trois vaisseaux et présente trois portails de structures comparables mais aux détails en toute finesse relevant d’influences sensiblement différentes. 

La Rivière de Corps

Commune de 7,3km², comptant 3090 habitants, les « Ribocortins », elle se situe à l’Ouest de l’agglomération troyenne, à 4km du centre-ville de Troyes. Desservie par de nombreux axes, notamment la D660 en provenance des communes du Pays d’Othe, et par la rocade, La Rivière de Corps est à 5km de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.  

La-Rivière-de-Corps est une commune urbaine présentant un panorama rural voire bucolique grâce à la traversée d’ouest en est de la ville par la vallée de la Vienne qui représente un patrimoine paysager exceptionnel. Il est un véritable plaisir de profiter de ce lieu de promenade incomparable qui relie différentes communes de l’agglomération. La Rivière-de-corps est animée par de nombreuses associations sportives et de loisirs, par ses écoles, et ses commerces, c’est une commune où il fait bon vivre. Deux fleurs du label villes et villages fleuris récompensent son attention à son cadre de vie.

La Rivière-de-corps commémore son histoire avec le monument aux morts de la première guerre mondiale. La colonne carrée portant la palme de la Victoire est disposée sur le jardin de la mairie. Avenue du général Leclerc, entre les numéros 45 et le 47 de la route de Sens, la stèle commémorative des fusillés du 25 août 1944 rend hommage à ses morts de la libération. 

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Rosières-près-Troyes

Commune de 6,2km², comptant 3750 habitants, les « Caillotins », elle se situe au Sud-Ouest de l’agglomération troyenne, à 5km du centre-ville de Troyes. A proximité de la rocade, elle est à 8 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Rosières s’illustre par la diversité des activités proposées, tant culturelles que sportives et par la densité de son enseignement. Pour une commune de cette importance, un élève peut en effet poursuivre ses études allant de la maternelle à Bac +4, sans quitter Rosières. La commune est appréciée pour la proximité des commerces tout comme par son trait champêtre qu’elle a su conserver. 2 fleurs lui ont été attribuées par le label villes et villages fleuris.

Depuis 1937, l’auberge de jeunesse de Rosières accueille les visiteurs avec tout le confort nécessaire, dans des bâtiments modernes mais également un ancien prieuré dédié à Sainte Scholastique depuis 1626.

D’aussi loin que l’on puisse remonter, Rosières-près-Troyes n’a longtemps existé qu’à travers  son château. Les dates précises des fondations du château et du village manquent, mais d’après Courtalon, topographe historique, le village serait réellement né en 1520, autour du domaine. Selon d’autres sources, il existait déjà auparavant, puisqu’en 1520 Pierre de Provins, parlait déjà du village. L’origine du nom de Rosières, loin de provenir des roses du château, désignerait davantage une zone marécageuse « à Roseaux ». Son château est resté une propriété privée depuis sa vente à la Révolution. En place depuis certainement le XIIIe siècle, avenue Ingres, c’est la demeure du XVIe, avec le pont levis, XVIIe et du premier quart du XVIIIe siècle, qui est visible. Il est classé monument historique depuis 1926.

La commune de Rosières est bordée par les bois qui accompagnent le cours d’eau Le Triffoire, sur celui-ci le lavoir est encore visible et témoigne de la vie quotidienne des habitants de Rosières de la seconde moitié du XIXe à la moitié du XXe siècle. A quelques mètres de la mairie, Rosières-près-Troyes rend hommage à ses morts aux combats avec un monument érigé en 1995. 

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Saint-André-les-Vergers

Commune d’environ 5,9km², comptant 11 770 habitants, les « Dryats », est attenante à, Sainte-Savine, Rosières-près-Troyes, la Rivière de Corps et Troyes et se trouve à 3km de son centre-ville. A proximité de la rocade, elle est à moins de 10 km des sorties d’autoroute 20 et 21 de l’A5 en provenance de Paris.

Située à l’ouest de Troyes et fondée au 16ème siècle par les Moines de l’Abbaye Montier-la-Celle, Saint-André, a été dès cette époque réputée pour la culture de ses vergers. Aujourd’hui récompensée de 3 fleurs par le label villes et villages fleuris, elle est également nommée ville amie des enfants par l’Unicef qui récompense son implication envers les petits dryats. Saint-André offre aux habitants des équipements culturels, sportifs et sociaux de grande qualité parmi lesquels : le Complexe sportif BIANCHI, la Bibliothèque Municipale, la Ludothèque, l’Espace Gérard Philipe, salle de spectacle accueillant près de 300 personnes. L’Ecole Municipale des Arts et Loisirs (EMAL) qui propose un enseignement réputé avec la danse, le théâtre et la musique participe au bon vivre dryat tant pour les enfants que pour les plus grands. Aujourd’hui Saint-André-les-Vergers poursuit son expansion et  préserve son charme rural, avec ses nombreuses maisons à façades en pans de bois et ses zones vertes protégées, dont les Bois « de l’Ile Germaine », « Le Canal de la Fontaine Saint Martin » et le « Bassin des Roises ».

Dans son cimetière communal, une sculpture de femme éplorée rend hommage aux morts au combat.

L’église Saint-André datée du début XVIe, est classée monument historique depuis 1840. Elle renferme une chasse du XIIe siècle, des sculptures de différents saints ou de l’éducation de la Vierge du XVIe siècle, des groupes sculptés comme une piéta ou le retable de la chapelle de la vierge de la 2eme moitié du XVIe siècle en calcaire polychromé et doré, qui sont classés monuments historiques à titre d’objets. Dès l’extérieur, l’église Saint-André accroche l’œil du passant avec son élévation dynamique due aux toitures perpendiculaires des vaisseaux latéraux qui s’ajoutent à celle de la nef et des bas-côtés. Son portail de façade ordonné en deux registres, ses colonnes enguirlandées, ses mascarons et la finesse et la profusion des détails sculptés, témoigne de l’influence du maniérisme (courant artistique international) à l’échelle locale. 

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Saint-Germain

Commune de 13,8km², comptant 2284 habitants, les « Germinois », elle est composée du bourg et de ses 3 hameaux : Lépine, Chevillèle et Linçon. Saint-Germain est situé au Sud-Ouest de l’agglomération troyenne, et est traversée par la N77 en provenance d’Auxerre. Elle est à une dizaine de minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 reliant Paris à Troyes.

Saint-Germain offre un cadre de vie qui oscille entre la commodité urbaine et le charme de la campagne. Une vie associative et sociale, des commerces, des services sportifs et culturels – comme la médiathèque ou la salle de spectacle « La comédie Saint-Germain », le tout est à vivre dans un cadre naturel et agréable récompensé par 3 fleurs du label villes et villages fleuris.

Au centre du bourg de Saint-Germain, son église dédiée à Saint-Germain d’Auxerre datée du XVIe siècle a subi les affres du temps et la partie occidentale s’est effondrée en 1936-37, ce qui lui donne une façade tout à fait singulière. Le chœur formé d’une abside et de deux travées est seul survivant, mais ses vitraux du XVIe classés en 1894 monuments historiques restent remarquables par la qualité des détails et de la composition générale. Alors que Linçon a perdu son église, Lépine l’a conservée. Rue de l’église, perpendiculaire à la route principale, elle est toujours élevée. L’édifice, daté des XIIe et XVIe siècles, a été fortement remanié au cours du XIXe siècle. Cette église est dédiée à Saint-Barthélémy et ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques en 1913.

Saint-Germain et Lépine ont également encore chacun leur monument aux morts devant lesquels sont rendus les hommages aux combattants des deux guerres mondiales lors des jours de commémoration.

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Saint-Julien-les-Villas

Commune d’environ 5,3km², comptant près de 6905 habitants, les « Sancéens », qui prennent leur nom de l’ancienne appellation de la ville. Saceium à l’époque romaine, puis Sancey Saint-Julien au XVe du nom d’un soldat romain converti au catholicisme et martyrisé. Sancey est abandonné pour Saint-Julien, puis est ajouté la mention des « villas », en 1919 pour affiner la nomination et rappeler les belles heures de la commune au siècle des Lumières. Charles Perrault, Jean de la Fontaine, Boileau et Fontenelle venaient en effet très souvent séjourner au Château des Cours à Saint-Julien (détruit depuis 1945). Saint-Julien-les-Villas est situé au Sud-Est de l’agglomération troyenne, et attenante à Bréviandes, Saint-Parres-aux-Tertres et Troyes, elle est à 4km de son centre-ville.

Aujourd’hui Saint-Julien-les-Villas accueille plusieurs lieux phares de l'agglomération troyenne : la Maison du Patrimoine qui valorise le patrimoine, notamment local, et la recherche universitaire sur celui-ci ;  ainsi que l’un des plus importants sites de magasins d’usine en Europe : Marques Avenue, qui reçoit la visite de millions de visiteurs tous les ans. Composée de parcs, pistes cyclables et coins d’eau, la commune offre un cadre de vie agréable aux Sancéens, récompensé de 3 fleurs par le label villes et villages fleuris. Saint-Julien-les-Villas proposent également des équipements sportifs et de loisirs, services et associations, commerces et entreprises qui dynamisent la vie sancéenne.

Au centre de la commune, en face de la mairie, l’église Saint-Julien-de-Brioude honore de sa dédicace ce soldat romain martyrisé à Brioude en Auvergne. Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.

Dans le cimetière, les monuments aux morts des première et seconde guerres mondiales, rendent hommages aux sancéens tombés au combat. 

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Saint-Léger-près-Troyes

Commune de 9,2km², comptant près de 785 habitants, les « Taupins », en raison du nombre élevé de vers de terre à Saint-Léger. Le village est attenant à Buchères, Bréviandes, Rosières et Saint-Germain, et se situe au Sud de l’agglomération troyenne, à 8km du centre-ville de Troyes. Saint-Léger est à 5km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Avec 679ha de terres agricoles et 108ha de bois, la commune conserve ses traits ruraux. Une quinzaine d’associations sportives, sociales, culturelles offrent des divertissements variés et organisent des manifestations ponctuelles. L’environnement naturel de Saint-Léger est riche notamment par la  traversée de la commune par deux affluents de la Seine, La Hurande et Le Triffoire.

Rue de la Joncière, la ferme Musée rustique, un véritable musée vivant, vous invite à pénétrer dans l’univers du passé grâce à l’architecture à pans de bois toute restaurée, aux outils agricoles et objets rassemblés, pour faire revivre la vie rurale d’autrefois. Des visites, conférences sont organisées, et vous terminerez par une veillée au coin du feu de bois, où le propriétaire vous fera partager un moment de poésie.

Le village a porté plusieurs noms : Montreuil, St-Léger sous Cervet, St-Léger sous Bréviandes, et enfin Saint-Léger-près-Troyes. L’église datée du XVIe siècle est ainsi dédiée à Saint-Léger et classée monument historique depuis 1980. L’église est typique de la région avec ses vaisseaux de même largeur et de même hauteur, appelée ainsi « église-halle » dont il reste une vingtaine d’édifices de ce modèle dans l’Aube.  

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Saint Parres aux Tertres

Commune de 11,8km², comptant environ 3070 habitants, les « Patrocliens », qui doivent leur nom au patronage de la chapelle par Saint Patrocle où était enterré et celui qui a donné son nom à la ville : Saint Parres, qui a subi son martyre sur la colline le Mont des Idoles en 275 où était installé le village.  La commune est attenante à Saint-Julien-les-Villas, Pont-Sainte-Marie et Troyes dont elle est à 4km du centre-ville. Elle est à 10 minutes de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris et à 5 minutes de la sortie 23 – Thennelières de l’A26 reliant Calais à Troyes.

Comme le démontre la découverte d’une dizaine de sarcophages en 1981, Saint-Parres-aux-Tertres est occupée depuis le IIIe siècle. La ville a su parcourir les siècles et est aujourd’hui au cœur du développement économique comme l'illustrent les quatre zones commerciales situées à la sortie Est de la commune mais les 3 fleurs décernées par le label villes et villages fleuris démontrent son attachement à son cadre de vie et son environnement. Manifestations culturelles, associations sportives et de loisirs, équipements mis à dispositions sont autant de facteurs qui participent à la vie de Saint-Parres-aux-Tertres.

En face de la mairie se trouve l’église dédiée à Saint-Pierre, datée du XVIe siècle. Classée monument historique en 1942, elle est typique des constructions de la région avec ses vaisseaux de la même largeur et de la même hauteur, c’est ce que l’on nomme une « église-halle ». Malgré tout, plus ces églises ont de travées, plus elles sont allongées. Celle de Saint-Parres-aux-Tertres fait partie des plus étirées avec 5 travées. Au Sud de l’église, son portail présente un tympan fait d’une verrière, et ses vitraux datés du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1894.

Aux côtés de la mairie, le monument aux morts de la première guerre mondiale date de 1950 – le précédent a été détruit au cours de la seconde guerre mondiale. En arrivant de Troyes, à droite après le pont traversant la Seine, une stèle commémore les 11 militaires morts aux combats le 15 juin 1940, lors de la Bataille de France qui a eu lieu en mai-juin 1940.

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Sainte-Savine

Commune de 7,5km², comptant près de 10 185 habitants, les « saviniens », elle est attenante à Saint-André, la Chapelle-Saint-Luc, la Rivière-de-corps, Les Noës et Troyes dont elle est à environ 1km du centre-ville. A l’ouest de l’agglomération, elle est desservie par la rocade et est à 7km de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 en provenance de Paris.

Sainte-Savine est connue pour son dynamisme à la fois social et économique. L’avenue Gallieni, artère principale de la ville accueille de nombreux commerces. De nombreux évènements culturels viennent ponctuer la ville, en extérieur tout comme dans la salle de spectacle qui accueille 700 personnes qui se trouve dans la « Maison pour Tous ». Ce bâtiment de 1932-35, est classé monument historique depuis 2007, est tout justement restauré. Le lien social est essentiel à Sainte-Savine et développé dans de nombreuses structures comme le centre social « la Maison des Viennes ». La voie verte des Viennes traverse la commune et apporte un chemin de promenade agréable au sein de la ville fleurie. 3 fleurs lui ont été décernées par le label villes et villages fleuris.

Habitée au moins depuis les Celtes, Sainte-Savine a évolué au cours des siècles : village rural, village industriel, et aujourd’hui commune où il fait bon vivre. Elle tient son nom de la sœur d’un jeune grec Savinien, qui se fit trancher la tête non loin de Troyes. Savine arriva trop tard et mourut dans ce village qui portera son nom. L’église de la ville lui est dédiée. Détruite et reconstruite, elle est datée du XVIe siècle, de même que ses vitraux. L’édifice et ses verrières sont classés monuments historiques depuis le début du XXe siècle. L’église répond presque à la typologie des « églises halles » car la différence de hauteur des vaisseaux est minime et leur largeur est sensiblement identique. Son portail occidental est daté de 1611. Il est à double baies, encadré par des colonnes cannelées à chapiteau corinthien et un fronton courbe séparé en deux laissant l’espace central à une statue de la Vierge datée du XIVe siècle. Cet ensemble marque l’intégration de l’influence gréco-romaine du XVIIe siècle qualifiée de « style classique », dans un édifice religieux et bâtit un siècle auparavant.

Sainte-Savine est investie dans la préservation de son histoire et notamment de son patrimoine industriel. Maisons d’ouvriers, maisons bourgeoises, usines – comme celle du 10 rue Benoit Malon, pourraient être conservées et mises en valeur par une Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP) en cours d’évaluation.

Dans le cimetière, un obélisque porte un coq en fonte et liste les noms des morts aux combats. « Aux enfants de Sainte-Savine et de la Rivière de Corps, victimes d’une société imparfaite - Guerre à la guerre » : avec cette inscription, il fait partie des monuments aux morts dits « pacifistes », c’est-à-dire en contradiction avec la glorification de la guerre. 

Site internet de la commune 

Saint-Thibault

Commune de 11,7km², comptant environ 500 habitants, les « Théobaldiens », elle est au Sud de l’agglomération troyenne et attenante à Buchères. Desservie par la D66, la D93 et la D671, Saint-Thibault se situe à 13km du centre-ville de Troyes, et à 3km de la sortie d’autoroute 21 de l’A5 en provenance de Paris.

Bien que commune pouvant être classée dans la catégorie « péri-urbaine », le village garde son caractère agricole. Verdoyant et à proximité de la Seine, Saint-Thibault est intégré dans un environnement naturel riche. Saint-Thibault propose différentes infrastructures comme une salle polyvalente, une salle pour les jeunes et un stade. Afin de conserver son patrimoine et d’ouvrir leur commune au monde de la culture européenne, sont organisées, chaque année dans une ville différente, les « Rencontres Théobaldiennes ».

Depuis quelques années des recherches historiques ont permis d’établir un échange de connaissances, de relations culturelles et touristiques, et de nouer des liens d’amitié entre Belges, Italiens, Français ; tous passionnés par le personnage de Saint Thibault. Il a parcouru les antiques chemins menant de Provins, sa ville natale, en Belgique, en Allemagne, à Saint Jacques de Compostelle pour s’arrêter dans le nord de l’Italie où il est mort. Il est encore aujourd’hui l’objet d’une grande vénération. Ses reliques furent dispersées surtout en champagne et ici à Saint Thibault. Une sculpture du XVIe siècle, le représentant sur son cheval, se trouve encore sur le portail ouest de l’église dédiée à Saint-Thibault au cœur du village. Elle a été sauvée de l’incendie qui a détruit la précédente église, celle-ci a été refaite en 1924.

Sur la Grande Rue, un obélisque et une stèle commémorative rendent hommage aux morts des première et seconde guerres mondiales.

Torvilliers

Commune de 12km², comptant 920 habitants, les « Torvillois », elle est attenante à la Rivière-de-Corps et Saint-Germain et se situe à 9km du centre-ville de Troyes. Desservie par la D53 et la D141, elle est à la sortie 20 de l’A5 en provenance de Paris.

Torvilliers s’est transformé au cours de ces dernières années : réfection des chaussées, création de trottoirs, de nouvelles constructions – habitats et publiques comme une nouvelle école, donnent aujourd’hui une vision plus moderne. La proximité avec la ville lui confère une image de semi-ruralité mais Torvilliers conserve le charme de la campagne avec les champs qui l’encadrent et ses belles maisons et granges en pan de bois, dont les propriétaires ont su, en les rénovant, conserver le charme champenois. Torvilliers a considérablement amélioré son cadre de vie et effectue ses plantations dans une optique de développement durable encouragé par 2 fleurs du label villes et villages fleuris.

En février 1814, la commune n’a pas échappé aux combats de l’armée de Napoléon contre l’armée prussienne et devint terrain de bataille. Dans la cour de la mairie, un obélisque sur un piédestal rend hommage aux morts de la première guerre mondiale, tandis que dans le cimetière, une stèle commémore les victimes de toutes les guerres.

A l’Est de Torvilliers, l’église dédiée à Saint-Denis, et datée du début du XVIe siècle, a été classée monument historique en son entier 1980, le chœur et le transept l’ayant déjà été en 1911. Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.  

Verrières

Commune de 10,1km²,  comptant environ 1840 habitants, les « Verrichons », au Sud-Est de l’agglomération troyenne, elle est attenante à Bréviandes et Buchères. Desservie par la D49, D123 et la D147, elle se trouve à 10km du centre-ville de Troyes et à 2km de la sortie 21 – Saint-Thibault de l’A5 en provenance de Paris.

Verrières est composée de 3 hameaux qui se sont réunis pour former le village actuel : Saint Martin, Saint-Aventin et Verrières. Le calme de la campagne, le charme de la vallée de la Seine… tout en gardant les caractéristiques d’une commune rurale, Verrières peut s’apparenter à une commune semi-urbaine avec la présence de services médicaux et commerciaux et une vie sociale dynamique animée par une dizaine d’associations sportives, sociales et culturelles. La commune met à disposition des Verrichons des équipements comme un stade, un terrain multisports, une salle polyvalente et une bibliothèque. Le label villes et villages fleuris a décerné deux fleurs à Verrières pour son cadre de vie.

Au centre de Verrières, rue de la République, l’église dédiée à Saint-Pierre est datée du XVIe siècle. Elle est classée monument historique en 1937, ses vitraux du XVIe siècle sont classés depuis 1894. Son portail ouest est classé dès 1909. Le tympan est sculpté vers 1530 et représente le couronnement de la Vierge par la Trinité. Autour, se déploie un décor figuré de scénettes, entre David et le lion ou Samson et Dalila, et un décor végétal et ornemental, le tout façonnant un merveilleux ensemble de la sculpture de notre région.

Dans le hameau de Saint-Aventin, rue de la chapelle se trouve un petit édifice roman : La Chapelle Saint-Aventin, en partie remaniée aux XVIe et XIXe siècles. Le porche n’a visiblement pas été modifié et porte encore bien la facture du XIIe siècle avec sa structure simple et son entrée et ses deux fenêtres en plein cintre. Elle est inscrite aux monuments historiques en 1926. Une grande partie de son mobilier, sculptures et objets cultuels sont classés monuments historiques.

Près de l’église de Verrières, la commune rend hommage aux morts de la première guerre mondiale avec un obélisque surélevé sur un piédestal. La branche de laurier et la croix de guerre, tous deux en métal, ornent le monument.

Site internet de la commune